ceg-pasteur-montargis
Pour un grand nombre d'entre vous, vous aviez souvenir de "LA" chorale lors des spectacles organisés Salle Pasteur. J.Claude GAZUT se souvenait de rouge à lèvres qui
était mis même aux garçons, ce dont, évidemment je ne me souviens pas...
Mais les fêtes de Pasteur ne se résumaient pas à cette seule prestation. Il y avait 2 fêtes, l'une l'hiver, et l'autre en
fin d'année scolaire dans la cours de Pasteur
Ayant retrouvé cette photo dans mes albums, même si elle est petite, les quelques personnes visibles sur la photo sont très reconnaissables, et cela
me permet d'évoquer d'autres souvenirs.
de gauche à droite:
- on ne voit que son visage de profil, et son archet semble pointé sur ma joue: Marie Hélène
GUENOU
M.Hélène avait commencé tardivement le violon, mais étant beaucoup plus douée que nous, elle nous
avait rapidement dépassée.
Je suis sûre que vous êtes nombreux à vous rappeler de ses prestations dans les pièces de théatre: les 10 petits nègres ou Antigone (c'est sans doute la raison qui me faisait croire que Mme LABRETTE était prof de Français car c'est elle qui avait crée ce groupe théatral à son arrivée en sept 62).
M.Hélène avait les 1ers roles dans les pièces de théatre, mais aussi une voix magnifique,
rappelez-vous, toujours à une fête de Pasteur mais c'était l'été, dans la cour, le superbe duo de l'escarpolette avec Frédéric S. (neveu d'Eric Joseph, prof de sport). M.Hélène doit être
enseignante, toujours en Touraine, mais je ne l'ai jamais revue.
- Christiane LANIER (DAIRE, moi!,) rien à dire, si vous voulez en savoir plus: aller sur ma fiche www.copainsdavant.com, j'ai
fait un effort, aussi bien dans les détails que dans les dates. (je crois que si vous cliquez ici, vous arrivez directement sur ma fiche)
- Marc POINTEAU. Son père était prof au lycée en foret, avec ce dernier au violoncelle, sa
soeur au piano ainsi que François son frère ainé au violoncelle, ils pouvaient faire un orchestre familial. Ils étaient des élèves brillants, tous les 2 avaient faits sup et spé, Marc a dû intréger l'aérospatiale à Toulouse (je l'imagine travailler sur les résistances à l'air) et
François l'école supérieure d'optique (comme toujours, ma mémoire est
défaillante, mais grace à votre aide: je progresse)
- le "tout petit jeune" devant nous est Philippe
CARRIAU, il parait
qu'il a changé, mais pour moi, je ne peut l'imaginer différent: j'espère donc qu'il se manifestera sur le site, ou que des Montargois qui le connaissent, lui signaleront que nous serions
heureux qu'il nous rejoigne.
J'ai cherché sur Goggle, il y figure comme altiste, je pensais qu'il avait appris la direction d'orchestre pour remplacer
M.Silvert à la Société Mozart...
- caché par le pupitre: un morceau de crane d'un violoniste (au vu de sa place), difficile à reconnaitre, mais ça pourrait être François ROBLIN (le mari de Michèle LAFFAY)
- en 1er plan: Martine, des 40 de la 6èA
de 1959 au 27 de la 3è A de 62-63
- derrière: Gérard MAUVIERE, ses parents avait un pavillon près de chez Michèle CORDIER et
au dessus du bloc Million de Jean Yves TRICOT (ces 2 derniers avec nous de la 6è à 3è ), donc à droite de chez mes parents et Gérard a épousé Eliane BARBIER dont
les parents habitaient à gauche de chez nous: ce qui m'a permis de les revoir de temps en temps, dans les années suivantes....
- sur le devant, en partie caché par son frère Annette S. C'était une pianiste virtuose que j'ai retrouvée par hasard, chez le gynéco qui a fait naitre mes 2
"daire"niers.
- penché Frédéric S. Je "crois me souvenir" que nous avions joué la symphonie de jouets de Haydn et que Frédéric tenait le triangle.
- cachée par le montant d'un pupitre, mais bien reconnaissable, Suzon
GUENOU notre
violoncelliste elle serait instit dans le sud de la France. Que de merveilleux souvenirs en commun...
Je termine par celui que les spectateurs ne voyaient que de dos: M.CARRIAU.
J.Claude GAZUT, William CREFF en
ont déjà parlé.
Il a consacré toute sa vie à la musique, il a appris à aimer et à faire aimer la musique à des
milllers de montargois.
Nul doute que Philippe aura repris le flambeau paternel.
Suis et reste à votre disposition:
christianedaire@orange.fr
A+. CD
Une superbe éclipse de soleil vers les 9 heures du matin qui assombrit le ciel de façon significative,
et une innondation de l'école qui nous a privé de cours pendant deux jours.
Cette année là, un nouvel élève intégrait la classe en cours d'année. Il venait de ALBI et s'appelait NEULAT. Son accent du midi fut très remarqué par ses camarades lorsqu'il prit la parole pour répondre aux questions de M. POTHIER.
William CREFF
Je revois Frédéric, dans une tenue très romantique, à l'angle de la salle du cercle Pasteur et de la salle de gymnastique, lors d'une kermesse de fin d'année. Il chantait à cappella le fameux air " Poussez, poussez l'escarpolette " en poussant sagement sa partenaire sur la balancelle. Tous deux furent très applaudis. Ils étaient le clou du spectacle offert par M. CARRIAU.
Les fleurs en papier crépon qui décoraient les différents stands avaient été confectionnées par les élèves.
La salle du Cercle Pasteur était le lieu de rendez-vous des amateurs du Ciné-club. M. POTHIER était le projectionniste attitré. S'il maîtrisait totalement sa classe, il excellait moins dans la manipulation des bobines et plus d'une fois nous avons redouté un arrêt brutal de la séance de ciné-club. Le son était souvent de très mauvaise qualité et nos oreilles en souffraient. Mais qu'importe, nous n'avions que cela. Dans les années cinquante, peu de foyers avaient la télévision et les séances de cinéma se faisaient rares. Leur coût était trop onéreux pour les familles. Alors nous régalions avec les films du ciné-club, tels que:
La bataille de l'eau lourde - Trois télégrammes - Le journal d'Anne FRANCK - Si tous les gars du monde (M. BOURGON nous en avait fait l'éloge) - M. FABRE - BUFFALO BILL et tant d'autres encore.
Et tous les spectacles de marionnettes, de théâtre ( représentations de pièces de MOLIERE), les galas de gymnastique où Anne-Marie GANNAT partageait la vedette avec les fils JOSEPH, CUGUEN, COLAS, BOULAS, ENNERICK. Bravo à tous.
Si vous voulez vous régaler, lisez le texte de Jean-Claude GAZUT "Emotion quand tu nous tient " dans l'article " Que de bonnes nouvelles estivales "
Philippe CARRIAU est le riverain de Josette ANDRE dans la partie arrière de sa propriété à Amilly. Ils se connaissent et se tutoient.
William CREFF