ceg-pasteur-montargis
Cet article sera complété au fur et à mesure de vos envois:
Mails de Joel FAUVIN 28 Avril 2008
Primo
Thierry située à droite, il me semble que Madame Vassort habitait un des logements de fonction de cet
établissement, en face de cette école habitait Alain Boulas un copain d'enfance.
Son père était ami du mien, cet homme pugiliste hors pair était réputé pour sa
technique, et je vois encore
aujourd'hui nos deux pères faisant un simulacre de combat fictif en "shadow" , j'adorai ces moments où les
fathers jouaient comme des gamins ! à se faire une boxe avec des mimiques, je revois mon Père s'essuyer
le
nez avec la main gauche, comme pour attirer le regard de l'adversaire et décocher un jab du droit...et
quelquefois j'entendais nettement la 1/2 claque de cow-boy qui atteignait son but..suivit du ho ! ho ! pas fait
exp........et une course poursuite effrénée s'ensuivait par les deux belligérants dans les allées du jardin qui
jouxtaient la maison des Boulas, pas sûr dans mes souvenirs, que l'adversaire mouché soit celui qu'on croit,
mais de toute façon c'était souvent soit l'un ou l'autre, combat jugé " nul technique "c'est dommage que je n'ai
pas eu assez de temps pour le rappeler au father !
De l'école Albert Thierry, pré Pasteur donc ! pour ceux-ce qui l'ont fréquentée, on prenait la route qui j'en ai
déjà parlé, nous passion devant les Mauvières, jusqu'à un carrefour, qui d'une part à gauche nous permettait
de rejoindre le Château juste au dessus de l'école Anne Louis Girodet, la vue sur Montargis étant panoramique
, et de l'autre la redescente sur les cités... par la rue du colonel Buckmeister, un Y contournant le cimetière,
nous ramenaient sur le faubourg d'Orléans, par un petite ruelle, en face de l'appartement de notre belle Évelyne.
..ruelle où habitait un certains nombre d'entre nous...
Secondo
Ce qui amène à vous raconter en sus ceci.
rangée de cyprès, qui étaient magnifiques.peut être des ifs....vous savez avec la grosse sacoche en cuir sur
le gros cadre "solide" du vélo de l'administration, hors ce dernier vociférait à chaque fois que nous étions entre
ces pattes si j'ose dire...c'est vrai que nous faisions quelques parties de billes dans cette allée car elle n'était
pas goudronnée, petits cratères pour les jeux, étant amplement suffisant à nos duels afin de collecter un
maximum de ces billes donc....
Hors l'intrus n'étaient pas tendres
et gueulait à qui voulait l'entendre,
( c'est le mot ) que l'allée à descendre...
était pour les usagers ! c'est dit
et nous, nous en faisions donc pas partie !
A que cela ne
tienne donc, rira bien qui rira le dernier....
Nous avions remarqué Robert, le captain Hadock de William, que ce postier descendait donc cette allée
en trombe sans se soucier....de la vie qui était autour ...hors cette allée n'était pas sa propriété...tout juste
copropriété ou voie de servitude comme diraient certains clercs notariaux.....
( ou avant....! ) son service, celui ci se précipitait donc dans un de ses jardins, au bout de la dite descente ,
son entrée étant en environ un bonne dizaine de mètres en retrait, avec une anse de rosiers entourant le
portail...
Et il déboulait toujours de la même façon, en passant une jambe par dessus le cadre, un grand coup de frein,
une poussière un bull finch,et vlan la roue avant dans le portail en métal qui s'ouvrait tout seul....magique, du
reste nous nous privions pas non plus de nous servir dans le guigner, peut être que les billes n'était qu'un faire
valoir, pour nous servir d'autres bien rouges et bien sucrées autant que maraudées....! !
Un jour , nous lui avons je dit bien nous...retiré..la petite passerelle
surplombant la route du cimetière, ayant
été longtemps recouverte en mâchefer...et pour l'heure en travaux dit bitumineux....il se trouve aussi que nous
avions trouvé notre postier quelques jours plus tard avec le bras en écharpe..et à pied(s)...et de nombreux fruits
, du raisin ou pommes en un joli tas au fond de la tranchée......Nous étions certains d'avoir apporter un
semblant de justice..à notre affaire, mais nous avons jamais osé lui demander si sa gamelle était dû à une
erreur de trajectoire où si le pont de la rivière Kwai avait subitement disparu, au moment de son sprint...
Nous étions féroces je vous l'ai dit, cela dit nous reprenions nos partie de billes, sans être dérangés ! par les
trop pressés......ou perruqueries !...et nous guettions aussi le meilleur moment pour aller quérir les fraises.....
au plus mures, de l'autre côté de ce fameux portail, en s'assurant toutefois que la passerelle soit en place.
Que ceux ce qui nous ont accompagné se
reconnaissent, moi .........j'ai les noms.......!
Amitiés, Joël M. F...
un commentaire vient d'être posté par Régis Liger sur l'article LA SIRENE, sur le blog
Chose extraordinaire Joël, un jour je me suis trouvé moi-même devant un
portefeuille
en bas de la Sirène.
A son approche il se déplaça brusquement avant même que je réagisse. C'était loupé
pour les joyeux lurons qui rapidement se sont retranchés derrière la fenêtre du... 1 er
étage !
Régis *
un commentaire vient d'être posté par Joël M. FAUVIN sur l'article LA SIRENE, sur le ceg-pasteur-montargis
Bonjour à toutes et tous....
En face du bouquiniste habitait mon vieux frère de banc d'école Albert Thierry, Paul Langevin puis Louis
Pasteur, mon frère d'arme Robert Hervé, et comme le disait souvent le paternel, Hervé c'est le Prénom ou
bien le nom ? non pap, c'est Hervé !
-Dans l'une de vos photos, on sent la descente, qu' empruntait soit en descente ou en montée le Tour de
France, c'est peut dire...Robert participait à chaque cession du concours de pêche...et gagnait bien
entendu des lots, qu'il nous cachait !
-sur l'autre photo, l'on aperçoit une grille , avec sur chaque colonne deux sphinx, qui ne sont pas communs
dans la région.....un peu plus loin, un garage Solex, avec une fabuleuse BSA kitée en Cross, égérie de mes
rêves les plus fous, après Isabelle...bien entendu, en face ou à côté d'un commerce de meuble, Antiquité
ou Anglade je crois me souvenir, habitait oncle et tante , et dans la cave une entrée souterraine "secrète"
qui nous entraînait dans des aventures "risquées, sous le château, avec bottes, cirés, bougies, pour la
lumière mais aussi pour vérifier , l'oxygène !!! et des Indiana Jones en herbe, toujours avec big brother
càd Robert, Bob comme metteur en scène....dommage qu'il n'est pas internet, car sur la Sirène, il y en
aurait à raconter....
Un jour, un peu différent, en bas de la sirène en cours de démolition, en face le lavoir, une boutique de
coiffeur, décidément chez les coiffeurs !, Robert revient nous voir tout affolé, les gars, y'a du grabuge.....
j'ai trouvé une paire de bottes, belles ?, non non c'est pas çà....il y a quelqu'un dedans...bon et ben et
alors ?Le gars, il est ....
il est mort ! ?.............SOUS les gravats et éboulis....trois minutes plus tard, notre terrain de jeux
ressemblait à la fête de la Madeleine , mais pas sur le Pâtis.
Robert quand à lui, n'as pas pu récupérer les bottes ! cela à préfigurer à l'époque Clarks....
Nous attachions des portefeuilles à des ficelles, que nous faisions descendre par les gouttières, de la
fenêtre de l'appartement de Robert au second, jusqu'au jour , où une femme d'un certain âge mis le pied
dessus par mégarde, ou bien par convoitise...Robert tira si violemment la cordelette....que la "bobinette
chéra", encore les quatre fers en l'air......et le Monsieur qui suivait, " qu'est ce que tu es encore en train
de fabriquer !! ? ? " en ramassant le bouquet de fleurs éclaté que portait la requérante.......nous ! étouffés
de rires et glapissants cachés derrière les volets......en parfaite communion de la couleur de nos joues et
des genoux de la dame confuse.....et sans états d'âme, prêts à recommencer...en osmose avec nos larcins
qui marchaient trop bien !
Amitiés, Joël M. F...
Séquence souvenirs et nostalgie....La Sirène.... suite,
Du haut de mes 6 ans j'arrivais de La Chaussée en Mai 1955, pour aller habiter une grande maison au niveau du pied du Château, c'était un atelier de sellerie où allait travailler mes parents et anciennement une manufacture de chaussures : LE NAPO. (Maison sur la gauche à côté de la ruelle sur la photo la Sirène)
Cette rue était très animée. Chaque jour, une ribambelle de cyclistes l'empruntaient à l'aller et au retour des usines de Langlée et St Gobain.
Les jours de fête, après la retraite aux flambeaux et la fanfare de la veille au soir, la rue était envahie par une foule de gens joyeux qui se rendaient sur le Pâtis dès le début de l'après-midi.
J'adorais aussi regarder de chez moi, le jour du "beau Dimanche" (la fête de La Madeleine ) l'immense concours de pêche qui partait de Pasteur et remontait jusqu'au Pont à l'âne des 2 côtés du canal !
Ce quartier était vivant, avec de nombreux commerçants,... à côté de chez moi la boulangerie Asselineau ... les caramels à 1fr...(ancien fr, c'était avant 60)
Comme REGIS , j'allais avec ma laitière chercher le lait à la louche puis à la tirette, mais au bas de La Sirène chez Mr Delaporte . A côté, la fameuse boutique, la caverne d'Ali Baba où l'on y trouvait tout ou presque : "Au vieux bouquiniste" . J'y avais déniché des assignats pour le cours d'histoire mais ........pas les lettres de Mme De Sevigné, ......( WILLIAM....dommage!!!!) (photo des 2 boutiques du bas de la Sirène à gauche)
Et c'est à l'angle de cette rue, à 200 mètres à peine de chez moi, qu'habitait ma copine Martine MIGNON , le portable n'existait pas à l'époque, nous nous faisions des signaux convenus avec nos volets de fenêtres : le sémaphore en quelque sorte!
A côté de chez elle il y avait une pâtisserie très ancienne et ses spécialités "Aux Visitandines"........ la droguerie Carette "Au sans Pareil", le café "chez Arnold", la boucherie Gaudin.... la papeterie chez Quenon ...et puis , et puis.....j'en ai encore et encore... peut-être avez-vous envie d'ajouter vos souvenirs vous aussi?
A bientôt Danièle
Voici le 1er courrier reçu de Christian GAUTROT 66 6èmeA 3.2
Bonjour, je n'ai pas vraiment d'anecdote sur la Sirène, bien que ce fut un lieu de passage obligé pour se rendre à Pasteur depuis les Cités. Mais "notre Danièle" Navard (ex Delahaye) est intarissable sur le sujet. Voici en pièce jointe quelques rares cartes postales de la Sirène. Cordialement, Gautrot Ch
L’HOMME QUI PARLA A L’OREILLE DE LA BOURRIQUE.
Il y a déjà fort bien longtemps, une bourrique s’en revenait du marché tout en
remontant cahin-caha le vieux quartier de la Sirène.
A mi-côte, piquée par on ne sait quelle mouche, la bête de somme s’entrave
brusquement au travers de la chaussée avec son attelage et décide de n’en plus bouger.
Voyant l’équipage en mauvaise position, des curieux portent mains fortes au charretier
bien emprunté.
Les uns tirent, les autres poussent mais rien à faire, l’animal entêté tient bon le pavé.
C’est alors qu’un garçon d’écurie passant par là, aperçoit l’attroupement. Il jauge rapidement
la situation et tout en s’en approchant il crie au charretier :
<< Laisse-moi faire, j’en ai l’habitude et vous allez voir si votre bourrique ne va pas circuler !>>
Se fendant un passage au milieu des badauds, le garçon récupère discrètement le mégot de l’un
d’entre eux, le cache entre ses doigts et se dirige vers l’animal en s’écriant à nouveau :
<<Montez sur votre charrette et tenez bon les rênes !>>
<< Et vous tous devant, écartez-vous !>>
Sous la curiosité des badauds, l’homme s’approche et se penche vers l’oreille de la bête pour lui
chuchoter entre ses mains quelques mots.
Au contact de la cendre brûlante la bourrique tressaille et s’arrache du pavé sans se faire
prier au grand étonnement de l’assemblée.
Ebahis devant tant de pouvoir, personne ne devine ce que l’homme a bien pu dire à cette pauvre bête.
Et c’est alors fort amusé que s’en est allé le garçon d’écurie, cet homme qui fut mon
père bien des années plus
tard…
C'était du second.....ou quelquefois du soupirail à charbon...
Nous démontions les échelles de meunier dans les maisons désaffectées de la Sirène, ensuite nous faisions tout les garages de la Terre, pour récupérer les bidons d'huile vides...
Nous aménagions chaque rangées de marche de ces dudit espace entre-marche de bidons d'huile toujours vides !
ensuite nous recouvrions le tout par du plancher bois, très bien ajusté, le maître d'oeuvre étant Indiana J. pardon Bob, Hervé quoi ! Nous revêtions nos casquettes de Kersauson et nous nous jetions à l'eau avec notre radeau....Nous visitions les douves jusqu'au soupirail où nous guettions les prisonniers de la Prison...vous savez les gangsters et autres voleurs de mobylettes, et plus grave Voitures, enfin le pyjamas raillés de nos phantasmes...Plus sûrement nous partions à la découverte du Puiseaux ou du Solin, nous remontions en laissant à gauche le Prisunic, nous laissions sur notre droite l'appartement de ma chère Catherine A., vous savez ma vraie Prof. d'Anglais post fac !, ensuite l'école Maternelle Girodet, ou j'ai un jour oublié ma petite soeur, à l'heure du déjeuner...non loin de là ou j'avais éclaté ma petite cooper S, dans le lampadaire....Vous le connaissiez aussi bien que moi celui, que d'un coup précis au pied, nous réussissions à éteindre....et le pauvre à chaque passage....il y avait droit ! Du reste avec le choc et ma voiture, enfin c'est du passé...Nous remontions donc le cours de l'histoire, pardon de la rivière, jusqu'au jardin de mon Père, le faubourg aquatique en quelque sorte....au passage nous nous arrêtions dans le bric à brac de Popo, pour des clous ou des broc percés, juste derrière la propriété de Melle Anceau, en face Christiane !, et avant l'axe austro-suisse, pardon l'avenue de la Libération...nous continuions ensuite jusqu'au lavoir big size...pour nous reposer et surtout repérer si la scierie était inoccupée....ben oui ! , le parquet il venait pas tout seul sur le radeau !, enfin les chutes destinées aux incinérateurs...comprenez par là que ce bois retrouvait vie, avec nos aventures, et s'apercevant que nous avions dépassé un fuseau horaire, nous rentrions tranquillement mais cette fois en Maîtres gondoliers, du reste jamais une fille n'a voulue nous accompagné, Robert disait que cela porte malheur sur un bateau alors ! bien Capt'ain...dommage car la balade était vraiment digne des ponts au soupirs, ne dit t'on pas Montargis la Venise du Gâtinais, je peux vous assurez que cela est vrai, du reste Régis n'a pas inventé les porte-feuilles digne des tapis volants de Shéhérazade...l'important était de ne pas s'assoir à côté !
Je remercie donc Régis qui apportant son témoignage, apporte également une crédibilté notoire et respectée à mes récits...
Amitiés,
Joël M. FAUVIN
Au fait à l'époque Robert ne savait pas nager, d'ailleurs cela me donne de l'eau à mon moulin pour vous en donner ...encore de bien vertes !
Régis
En face du bouquiniste habitait mon vieux frère de banc d'école Albert Thierry, Paul Langevin puis Louis Pasteur, mon frère d'arme Robert Hervé, et comme le disait souvent le paternel, Hervé c'est le Prénom ou bien le nom ? non pap, c'est Hervé !
Dans l'une de vos photos, on sent la descente, qu' empruntait soit en descente ou en montée le Tour de France, c'est peut dire...Robert participait à chaque cession du concours de pêche...et gagnait bien entendu des lots, qu'il nous cachait !
sur l'autre photo, l'on aperçoit une grille , avec sur chaque colonne deux sphinx, qui ne sont pas communs dans la région.....un peu plus loin, un garage Solex, avec une fabuleuse BSA kitée en Cross , égérie de mes rêves les plus fous, après Isabelle...bien entendu, en face ou à côté d'un commerce de meuble, Antiquité ou Anglade je crois me souvenir, habitait oncle et tante , et dans la cave une entrée souterraine "secrète", qui nous entraînait dans des aventures "risquées, sous le château, avec bottes, cirés, bougies, pour la lumière mais aussi pour vérifier , l'oxygène !!! et des Indiana Jones en herbe, toujours avec big brother càd Robert, Bob comme metteur en scène....dommage qu'il n'est pas internet, car sur la Sirène, il y en aurait à raconter....Un jour, un peu différent, en bas de la sirène en cours de démolition, en face le lavoir, une boutique de coiffeur, décidément chez les coiffeurs !, Robert revient nous voir tout affolé, les gars, y'a du grabuge.....j'ai trouvé une paire de bottes, belles ?, non non c'est pas çà....il y a quelqu'un dedans...bon et ben et alors ?
Le gars, il est ....il est mort ! ?.............SOUS les gravats et éboulis....trois minutes plus tard, notre terrain de jeux ressemblait à la fête de la Madeleine , mais pas sur le Pâtis.
Robert quand à lui, n'as pas pu récupérer les bottes ! cela à préfigurer à l'époque Clarks....
Nous attachions des portefeuilles à des ficelles, que nous faisions descendre par les gouttières, de la fenêtre de l'appartement de Robert au second, jusqu'au jour , où une femme d'un certain âge mis le pied dessus par mégarde, ou bien par convoitise...Robert tira si violemment la cordelette....que la "bobinette chéra", encore les quatre fers en l'air......et le Monsieur qui suivait, " qu'est ce que tu es encore en train de fabriquer !! ? ? " en ramassant le bouquet de fleurs éclaté que portait la requérante.......nous ! étouffés de rires et glapissants cachés derrière les volets......en parfaite communion de la couleur de nos joues et des genoux de la dame confuse.....et sans états d'âme, prêts à recommencer...en osmose avec nos larcins qui marchaient trop bien !
Amitiés,
JoëlM. F...