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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 23:51

W.Creff.JPG

Elle a raison notre Christiane, le Blog ou le Site sont des outils formidables qui permettent de réagir.

Alors utilisons SANS MODERATION la fenêtre "Ajouter un commentaire"… et interactivons-nous!

  Deux commentaires seulement sont déposés actuellement. Ceux de Danielle DELAHAYE et du fils de Christian COURSIER. Je tiens à les remercier.

 Je réagis donc à mon tour à ces deux commentaires.

  Chère Danielle, je viens de terminer ton portrait souvenir. Il ne devrait pas tarder à paraître. 
Mais te souviens-tu de cette rédaction où tu te moquais de ta copine Martine sur le chemin de l'école? Mme VASSORT t'avait mis la honte devant toute la classe en te disant qu'on ne pouvait pas se moquer ainsi de sa meilleure camarade.
Si tu n'as pas souvenir de cela, je pourrais te rafraîchir la mémoire, mais manifeste-toi avant, soit par mail, soit par courrier.
J'habite au 4 rue George SAND   45700 VILLEMANDEUR.

  
Quant au fils de Christian COURSIER, s'il a des questions à me poser, je ferais mon possible pour lui répondre.

Christian  était fils unique et sa maman lui disait parfois :"invite un petit camarade si tu veux" et quelquefois je suis allé chez lui et j'y rencontrais une jolie dame blonde qui nous préparait de bons quatre heures. En retour Christian venait chez moi à la gendarmerie, où j'habitais. 
Christian avait une petite collection de timbres. Un jour, il fait un échange avec une camarade de classe. L'échange se passe bien, mais voilà que Christian prend sa plume et pique de façon agressive tous les timbres qu'il venait de donner en échange à sa camarade. Je n'ai jamais compris les raisons de son geste. Les avait-il échanger avec regret? Ou ne voulait-il pas donner "son beau joujou tout neuf de fils unique"? Et ne pouvait-il les donner qu'après les avoir endommagés? Mystère. 

 
Dans mes portraits souvenirs, j'ai volontairement exagéré certains points dans le simple but de faire sourire

Il ne faut donc pas prendre à la lettre tout ce que j'écris.


P
our l'exemple, notre Alain n'a jamais détenu le triste record des paires de claques distribuées en classe par Mme VASSORT. Il s'en est pris, certes, mais pas comme on pourrait le croire.
Et puis, voir un si bon élève se faire claquer le beignet, ne serait-ce qu'une fois, était un fait plus marquant que 5 gifles données à Joël LAURY.

Quant à Françoise, une telle gifle n'aurait rivalisé qu'avec 15 voire 20 gifles reçues par Joël et Mme VASSORT n'était pas cette Diane Chasseresse qui infligeait des claques à tout bout de champs.
Et toi, Françoise, qu'attends-tu pour descendre de Courtenay et me gifler à ton tour? Je le mérite bien, après tout ce que j'ai écrit à ton sujet?

Ca me ferait l'occasion de rajouter un commentaire sur le site de Christiane, à sa plus grande joie.


CD-chez-Michel.jpgcommentaire de Christiane: 

notre William a raison, c'est avec un immense plaisir que je lis tous vos mails ou commentaires sur le site. 

Comme certains l'ont remarqué: j'ai fait une énorme bétise: j'ai supprimé tous les articles (et les commentaires s'y rattachant)  qui se trouvaient sur le site, sauf les photos.... 

donc je republie ce que je peux.


Merci de votre aide

 

 

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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 23:30


Je commence par moi, c'est le hasard de l'ordre de William. 

L'avantage c'est que je peux écrire directement mes commentaires
évidemment je ne me souviens ni des récréations, ni du fan club.... mais c'est forcément William qui a raison: 


Christiane LANIER

dite CRICRINETTE, était une charmante camarade à la voix enjouée.
Elle avait beaucoup d’allant et était d'une humeur gaie. Elle plaisait beaucoup aux garçons par sa simplicité toute naturelle et aux filles pour son maintien à une place raisonnable au classement général de la classe.... Elle ne faisait pas d'envieuses.
Pour faire bref, elle était la copine que tout le monde aurait aimé avoir.
Notre CRICRINETTE avait cependant du mordant. Lorsque des garçons venaient taquiner son petit groupe de filles à la récréation, elle n'hésitait pas à les courser pour les faire fuir. Cela était devenu presque un jeu et tout le monde s'en amusait. Voir une jeune fille, au demeurant si charmante, se piquer des colères, était très drôle. Sans oublier le registre de jurons qu'elle ne laissait pas dans sa poche.
Elle faisait partie du petit groupe de filles qui vouait une grande admiration au prof. de musique M. CARRIAU. On dirait aujourd'hui qu'elle serait de son FAN CLUB. Lorsqu'il arrivait à l'école, il les attirait comme des mouches. Elles s'agglutinaient à ses côtés et c'était des "M'sieur CARRIAU ceci, M'sieur CARRIAU cela".
Il est vrai qu'il avait du charme et une élégance peu commune, cet homme avec ses crans dans ses cheveux noirs gominés toujours bien coiffés, sa cigarette brune calée aux coins des lèvres et son étui à violon à la main. La fumée lui piquait les yeux et il grimaçait, mais qu'importe, sa "petite cour" était là. 
Avec lui, c'était toujours un peu la fête. 
La chorale était son bébé et que serait le CERCLE PASTEUR sans sa CHORALE
Un été sans sa FETE DE LA MUSIQUE....
    

CD-2005.jpg

Michel BREUILLER
  

Avec son visage rond piqué de taches de rousseur, avait la vraie bouille du potache. Mathématicien dans l'âme, il faisait d'un trait tous les exercices que nous donnait M. MORIZET, y compris ceux qui étaient facultatifs. 
Sa préférence allait aux mathématiques, ce qui n'était pas du goût de Mme VASSORT qui avait le sentiment que beaucoup d'élèves délaissaient un peu le français au profit des maths. M. MORIZET nous surchargeait de devoirs et le français en faisait les frais. Combien de fois Mme VASSORT a dit à M. MORIZET : "Ils sont trop petits pour choisir." 
Mais M. MORIZET gardait son cap... (que dis-je, sa péninsule - Cyrano de Bergerac). Lorsque Michel disait sa récitation devant la classe toute ouie, il portait sa main à la bouche et toussotait dès qu'il sentait poindre le trou de mémoire. Un Hum! Hum! légèrement enroué lui donnait le temps de la réflexion pour repartir cahin-caha à la reconquête des vers.
Il était un portraitiste talentueux qui ne manquait jamais de dévoiler ses œuvres à ses camarades, pendant les récréations. Ses modèles, des vedettes de la chanson qu'il piquait dans SALUT LES COPAINS, bible incontournable des garçons et des filles des années YEYE. Bible qui rivalisait avec une autre bible tout autant célèbre, mais moins plébiscitée par les élèves, le fameux BLED qui faisait les délices de Mme VASSORT.
A la course à pied, il égalait les chrono de Jacques MARTIN et de Michel BARAGLIA.
Autant dire qu'il ne s'est jamais frotté au Beau Gosse. Mais qu'importe, Michel avait emboîté une foulée sûre, celle de M. MORIZET, qui lui ouvrait une Voie Royale. 
Alain DEDOURS était son vrai pote. Plus tard, les évènements de Mai 68 terniront, hélas, cette vieille relation.
Michel était fan d'une jeune vedette de l'époque : Claude NOUGARO, dont il collectionnait les disques.
Sa maman, qui travaillait "au coin de Paris" rue Dorée, me donnait de ses nouvelles et je l'informais de ma jeune carrière chez M. GUEGUEN, Géomètre à
Montargis.




Danièle GUILTAT.

La pauvre, elle n'y voyait rien. Elle portait des lunettes et sa jolie frimousse en était affectée. Mais lorsqu'elle les retirait, on découvrait alors son vrai visage. Un visage pâle et doux à croquer sous des cheveux bouclés. Danièle était d'un naturel réservé et portait toujours de belles blouses bleues. 
Comme Claudine ROUSSEAU, elle était une Alice au Pays de PASTEUR.
Un jour, alors qu'un bouton de ma blouse s'était détaché, elle s'approcha de moi et le reboutonna en m'esquissant un doux sourire. Ce geste, au demeurant si banal, m'avait séduit.
Elle était très près de moi. Nous étions presque visage contre visage et je sentais le souffle de sa respiration sur ma joue. En une fraction de seconde j'ai découvert, non seulement une charmante camarade, mais en plus, une toute jeune demoiselle ravissante, pleine de bonté et d'égards envers son camarade de classe. Et que dire de mon cœur?... II battait la chamade, bien sûr. Alors! Elle n'est pas belle la vie ? 
Danièle aura oublié cet instant magique mais pour ma part il restera gravé dans ma mémoire. Inutile de dire pour longtemps, c'est déjà fait. 
Francette PETAT était une de ses meilleures copines de classe. Elles étaient souvent assises à la même table, de préférence sur le devant, pour mieux participer aux cours. Lorsque l'on est sérieux on choisit les meilleures places, et là c'était le cas pour ces deux élèves.

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Françoise POTTIER   

- son défaut principal : n’a jamais laissé quelqu’un passer devant elle.
- sa qualité principale : voir défaut. 
Françoise était la fille à battre. Elle était l’éternelle première
Nous avons enduré l’excellence de son travail pendant quatre longues et interminables années. Inutile d’en rajouter. 
Le dernier de la classe laissait bien volontiers sa place à un autre, alors pourquoi elle, ne l’a-t-elle pas fait, ne serait-ce qu’une fois ? Cela aurait permis à notre seconde en titre, la courageuse et frêle Christiane VIGNOLES de prendre la première place. 
Mme VASSORT avait une lourde responsabilité dans tout cela. Mettre un 18/20 plutôt qu’un 19/20 à Françoise, n’aurait pas changé le cours de l’histoire. Pourquoi ne l’a-t-elle pas fait ? 
La première place se jouait parfois, à un point près, au classement général. Alors ce petit point n’aurait pas bouleversé la physionomie de la classe, mais voir Françoise POTTIER seconde et Christiane VIGNOLES première, quelle histoire ! On en parlerait encore aujourd’hui dans les chaumières ! 
Lors de la lecture du classement, c’était toujours la même rengaine. Françoise - première, Christiane - seconde, sans parler des trois ou quatre autres filles qui se bataillaient derrière elles à longueurs d’années. 
Et les garçons dans tout cela ? Seules les cinq ou sixième place leurs étaient attribuées. Quelle honte! 
Heureusement notre excellent Alain DEDOURS était là. Avec sa désinvolture naturelle, il donnait le meilleur de lui-même pour limiter les dégâts. Il arrivait tout juste à conquérir la cinquième place, si ce n’était pas la sixième, voire la septième dans le pire des cas. 
Quant à TRICOT et BEZILLE, ils n’avaient qu’à se secouer un peu plus les méninges, plutôt que d’agiter le ballon à la récréation. Et le beau gosse, déjà cité, qu’attendait-il pour faire du charme à Mme VASSORT ? Trois ou quatre sourires de plus par jour n’auraient en rien altéré son physique d’APOLLON en herbe! Quand on a une gueule comme ça, on en joue, ne serait-ce que pour gagner quelques points et sauver l’honneur des garçons au classement général ! 
Sacrée Françoise, on peut dire que tu nous en as gâché des années avec l’excellence de ton travail. Et ce n’était pas la présence de chiens retombants sur ton large front qui t’autorisait à être chienne envers
tes petits camarades ! 
Tu étais super bonne en tout, même dans les disciplines extrêmes, gymnastique et musique. 
J’espère qu’aujourd’hui tu possèdes toujours un super bon sens de l’humour, sinon je m’attends aux pires représailles. 
Un de tes malheureux poursuivants classé à la 17ème place. (Comme tu le vois, tu n’avais rien à craindre de moi, sinon ma plume aujourd’hui).
 



Michel BARAGLIA
 
,

également appelé Michel BARAILLA par l’expert en linguistique M.MARCANTONI, était le colosse de la classe. Ce garçon au caractère très doux enroulait parfois de son bras l’épaule de son petit camarade lors d’une conversation, geste révélateur de protection du fort envers le faible. 
Les mots lui sortaient de la bouche en rafales et les syllabes se bousculaient au portillon. 
Michel était nul en gymnastique. Il battait cependant MARTIN à la course. 
Un jour il resta paralysé de vertige sur l’échelle horizontale de la salle de gym. Le prof, M. ROTH, eut toutes les peines du monde à le faire descendre. Ah ! si Danièle MENARD ou Brigitte LECLERC avaient eu le vertige à sa place, la tâche aurait été moins rude ! Au grimper de corde, il n’a jamais réussi à s’élever plus haut que sa propre hauteur. Il décollait les pieds du sol et gesticulait les jambes en pouffant et suant à grosses gouttes. Les bras tendus au-dessus de la tête, il tentait, par des coups de reins maladroits, de gagner quelques centimètres sur l’insurmontable verticalité. Cet exercice périlleux lui échauffait les oreilles, autant à lui d’ailleurs qu’à M.ROTH, qui commençait à s’impatienter sérieusement devant les élucubrations laborieuses de cet élève qui s’agitait comme un ver coupé à hauteur de ses yeux. Après quelques vaines tentatives et tournoiements dans le vide, il posait les pieds à terre dans un état de totale décomposition. Sa technique avait cependant du bon, car d’année en année il améliorait de quelques centimètres ses propres performances. Regain de force dans les bras ? Non, tout juste la résultante de sa propre croissance. Alors, à quoi bon se fatiguer !... 
Michel faisait partie d’un petit groupe d’élèves qui rentrait le soir ensemble après les cours. De la passerelle, qui enjambait le canal, au boulevard des Belles Manières, il a connu des moments de franche rigolade avec Anne-Marie GANNAT, Christian COURSIER, Claude BEZILLE et William CREFF
Se souvient-il de cette femme à bicyclette que nous croisions tous les jours et qui avait une énorme poitrine? Christian et Claude l’avaient surnommée "la Mé MABOEUF", ce qui faisait se tordre de rire la pauvre Anne Marie, qui parfois, reconnaissait en avoir pisser dans sa culotte.




Jacques MARTIN

était un garçon attachant à l'allure débonnaire. 
Sa voie était douce, jamais de hausse de ton, jamais de colère. Jacques était un excellent camarade, d'une extrême gentillesse. Contrairement à Françoise POTTIER, il laissait volontiers sa place à un autre élève.
La gymnastique n'était pas sa tasse de thé et il s'en serait bien passé. A la course, il se classait derrière Michel BARAGLIA qui était loin derrière les filles qui couraient après l'athlète situé sur la rangée du haut en 7ème position à partir de la gauche, sur la photo de classe de 6ème, année 1959. 
Il n'était pas dans les meilleurs mais faisait cependant partie de l'élite qui avait été choisie pour composer la première classe de 6ème du Cours Complémentaire avec M. BOURGON pour les mathématiques et la géographie et la toute jeune Mlle LACOUME pour le français et les autres matières. 
Jacques et moi avions essuyé nos culottes sur les bancs de la communale à Pasteur. Nous avons fait un bon bout de chemin ensemble sans jamais l'ombre d'une dispute. 
Son père, coiffeur, fou des courses, n'aurait jamais misé sur son propre fils. Nous parlons de tiercé bien sûr. Rien à voir avec la course où excellait Jean-Yves TRICOT
Lorsque je rentrais dans le salon de coiffure, Faubourg d'Orléans, sa maman m'accueillait toujours avec une grande gentillesse.




Christian COURSIER
  

 Christian
était très fort en Physique-Chimie. C'était sa matière préférée. 
Il était un hyper nerveux super original, à la brosse toujours impeccable. Monique BIKIALO le taquinait en le surnommant KIKI. Ce sobriquet l'agaçait. Il le trouvait ridicule, ce qui n'empêchait pas Monique de lui en remettre une deuxième couche à la moindre occasion.. 
Ses fous rires, sur le chemin de l'école, le stoppaient net. Il plantait alors son sac à terre pour mieux se libérer de ses contractions musculaires. Demandez donc à Anne-Marie GANNAT si elle s'en souvient? Il lui fallait bien trente secondes avant de redécoller et Claude BEZILLE de lui dire et redire : "allez, on y va maintenant!". 
Sa rédaction, façon PREVERT, sur le thème "le silence", fut lue par tous les profs. Mme VASSORT était dans l'embarras. Comment noter un tel devoir? Les mots, les verbes, les adjectifs étaient jetés sur le papier sans construction logique. Tout y était pêle-mêle. 
Christian dessinait des fleurs en pot de façon très stylisée avec une grande maîtrise. Son graphisme était très original et traduisait une grande modernité. J'étais très personnellement admiratif de son talent.  
S'il avait persisté dans son art de l'écriture et du dessin avant-gardiste, où en serait-il aujourd'hui? Il avait un don inné pour les langues. Il parlait couramment le stroumf et s'essayait à l'anglais avec la très british Mme BRUNET
Ses lectures préférées étaient les minilivres (3cm/4cm) qu'il découpait dans des bandes dessinées. Se souvient-il de "l'étrange aventure de Célestin Bouchamiel" qui le faisait se tordre de rire ?





Nouvelle édition de portraits faits par William


Je vous promets
de ne plus me tromper de touches et supprimer les articles à nouveau publiés, 
Trop d'ambition nuit, je pensais être, comme nos jeunes, capable d'utiliser ces nouveaux outils.

Promis: je vais demander un stage de formation.  

A+.CD 

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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 23:26

ci-dessous le 1er message que William Creff avait mis sur le blog: vous allez vous régaler...... 


..."Je vais déposer sur ton blog les souvenirs personnels de notre classe emblématique de 6e, 1ère classe du cours complémentaire avec Melle LACOUME et M. BOURGON

Chaque élève est porteur d'une émotion, d'une anecdote. 40 élèves : 40 anecdotes
Des élèves, de par leur caractère, m'ont plus marqué, d'autres moins. 

Il en résulte toutefois une galerie de portraits, qui je le pense te réjouira. 
Si tu n'as pas oublié, tu pourras te rendre compte de la justesse et de la fraîcheur de mes souvenirs après 50 années passées.

En avant première, reçoit les portraits de Alain DEDOURS et de Claudine ROUSSEAU - parité oblige.



 
Alain Gérard DEDOURS

Il savait tout et dans son exaltation, coupait parfois la parole à Mme VASSORT pendant ses cours. Cette dernière, agacée par son comportement, lui fit le reproche d’apprendre ses leçons à l’avance pour se faire remarquer de ses petits camarades. 
Les trimestres passèrent et Mme VASSORT se rendit compte que son élève était en fait très doué pour ces matières et qu’il en demeurait un garçon fort simple. 
Sa grande taille, sa silhouette filiforme, ses cheveux blonds et ses yeux bleus malicieux lui donnaient l’apparence d’un élève moqueur et arrogant. 
Les réponses qu’il apportait aux questions de ses profs étaient souvent justes, drôles et parfois pertinentes. Pendant un cours de Physique-Chimie de Mme PETIT sur l’étude du cuivre, cette dernière posa la question suivante : "De quelle couleur est le toit de l’opéra de PARIS " Alain lève le doigt et lance avec sa décontraction naturelle : "Moche" "Très juste" répond la prof devant une classe en délire, "Mais encore ?" "Vert caca d’oie" répond Alain sous une surenchère de rires de ses camarades. "Toujours très juste et j’ajouterai qu’Alain à tout à fait raison, ce toit est vraiment moche. Quant à la couleur,….elle est proche du vert" 
Ce jour là, la pertinence et l’humour d’Alain ont joué en sa faveur. Avec un professeur, autre que Mme PETIT, cela aurait peut-être tourné au vinaigre? 
L’espace entre pertinence et impertinence est parfois mince et le pauvre Alain en a quelquefois fait les frais. Ce qui lui valut de détenir le triste record des paires de claques distribuées en cours d’année par Mme VASSORT
Alain DEDOURS était sans nul doute l’élève le plus intelligent de la classe et de façon certaine le meilleur en natation. Sa silhouette longiligne était un atout pour avaler les longueurs de bassin, devant le regard admiratif et connaisseur du maître nageur M. SAVOUREUX.était le premier en histoire-géo. Son grand copain de classe était Michel BREUILLET qu’il surnommait MIKE et son chanteur préféré RAY CHARLES. C’est Alain qui eut l’idée d’offrir à M. CARRIAU un disque 45 tours de son idole pour marquer la fin de l’année scolaire. 
Lorsque j’ai appris le décès de ce grand artiste à la radio, j’ai eu une pensée émue pour RAY CHARLES et M. CARRIAU. Depuis la 6è en effet et grâce à l’initiative d’Alain, ma mémoire associait les noms de ces deux grands artistes. 
Dis-moi Alain, as-tu perdu cette manie que tu avais lorsque tu riais ? Tu te serrais fortement les deux mains, tu faisais une petite courbette en vrillant légèrement le corps et tu pouffais de rire en crispant fortement les mâchoires. Dans cette position tu te mettais en phase avec ton camarade pour que vos deux visages se trouvent face à face. Avec un type plus grand que toi, je pense que tu n'aurais pas agi ainsi.



Claudine ROUSSEAU  

la discrète. Etait-elle invisible? On ne la voyait pas, on ne l'entendait pas.
 
Elle ne parlait pas, elle susurrait les mots. 
Elle ne riait pas, elle esquissait un sourire, tout juste perceptible à la commissure de ses lèvres. 
Timide parmi les timides, elle était jolie comme une fleur sous ses boucles blondes. C'était en quelque sorte Alice au Pays de PASTEUR
.


 
Suite des portraits :

 
 
Christiane VIGNOLES  

était l’anti Françoise POTHIER. Françoise avait un physique viril et une voix rauque.  
Christiane était menue et avait la voix fluette. 
Elle était une fille discrète. C’est sans nul doute sa discrétion qui la poussait à rester l’éternelle seconde. Etre en 1ère ligne, ce n’était pas son genre. Elle avait toujours peur de déranger. Lorsqu’elle levait le doigt, pour répondre à une question, c’est tout juste si on l’apercevait au-dessus de sa tête alors que d’autres auraient bien volontiers toucher, voire décrocher le plafond pour se faire voir de Mme VASSORT
M. MORIZET l’intimidait beaucoup et s’en amusait parfois. Les rares fois où il prenait Christiane à discuter avec sa voisine pendant un cours, il disait d’un ton narquois : "Notre amie Christiane VIGNOLES a des choses à dire qui pourraient intéresser ses petits camarades?" Et elle, s’écrasant sur son siège et s’enfonçant la tête dans les épaules, répondait par un non timide, tout juste audible et s’assurait d’un regard furtif autour d’elle, que personne ne l’avait remarqué. 
Toujours seconde, elle était notre POUPOU de la classe. Comme Claudine ROUSSEAU, elle recherchait une certaine forme d’invisibilité. 
Ce petit bout de femme était malgré tout, une sacrée bûcheuse et pouvait servir d’exemple pour son courage et sa ténacité.



Jean-Yves TRICOT 
 
était le beau gosse de la classe, le fort en gym. Il aimait le hand et courait très vite. 
Des filles tentaient mais en vain de le rattraper avec la motivation sévère de gagner quelques points sur leurs moyennes générales, d’autres couraient après…sans se soucier un instant de leurs futures moyennes…. 
Un seul point noir pour ce beau brun coiffé à la Marlon Brand : quelques pellicules qui tombaient en neige fine …
Pour ne s’être jamais pris de claques par Mme Vassort, certains élèves "s’autorisaient à pense " qu’il était le CHOUCHOU de la classe, mais CHUT!! le bruit a couru dans les couloirs et hante encore les esprits. Mais saura-t-on un jour la vérité ? Mme Vassort et elle seule détient la clé de ce mystère 



 
Nadine CORNET 

affichait en permanence un regard malicieux et un sourire coquin aux coins de ses lèvres.

Sa voix était franche et directe, seul M.Morizet avait le pouvoir de faire fondre son sourire. A la fin d’un cours de maths, alors que ce dernier venait tout juste de quitter la classe après nous avoir surchargé de travail (exercices, plus exercice supplémentaire facultatif), Nadine s’exclame "avec tout ça, on n’est pas sorti de l’auberge!". Le lendemain matin, alors que M.Morizet nous surchargeait à nouveau de devoirs, il ajouta d’un ton malicieux :"et tout cela pour que notre jeune amie Nadine Cornet puisse dire à tous ses petits camarades: on n’est pas sorti de l’auberge!". Vif émoi de Nadine qui depuis réserva ses états d’âme à un auditoire moins étendu.
Elle était une grande élève fort sympathique et très bonne camarade.



Suite prochain numéro, mais vous avez le devoir de vous manifester, pas sur la forme..(qui devrait, je l'espère, s'améliorer) mais sur le fond.

Nous nous amusons et nous rajeunissons en lisant les portraits de notre classe, 

mais je vous rappelle que le site est pour vous tous.



Je n'ai rien à faire, qu'être à votre disposition:

- j'attends vos mails directs christianedaire@orange.fr
Vous pouvez y joindre une photo récente comme cela se fait sur le site copainsdavant: vous la retrouverez sur notre site.(car pour l'instant, je ne suis pas suffisamment professionnelle de cet outil pour aller reprendre les photos que certains y ont mises).
Il est également possible de me joindre en restant sur le site: cliquer sur "contact" en dessous de la photo de Pasteur.

- votre visite annoncée au 02.47.50.33.41 dans notre petit village à une dizaine de km de Tours sur le bord du Cher:  29 rue chaude  37270 - VERETZ  d'où je pourrais mettre vos articles ou photos directement sur le site.
- ou si, cet été, vous passez par la Gironde, (vous devrez remonter tout en haut dans la pointe), nous sommes près du lieu-dit "les Arrestieux" sur la commune de VENSAC, non loin du seul moulin à vent (du 33) encore en activité, au plein milieu des bois et à 8km des plages (pour ceux que ça intéressent, naturistes, entre Montalivet et Euronat). Avantage, nous sommes près des grands crus: Paillac, St Estèphe, Margaux.... Inconvénient, nous n'aurons pas sous la main, scanner, photocopieur ou connection internet. Mieux vaut prévenir, le tél est dans l'annuaire: 05 57 75 06 64 ou sur le mobile 06 69 98 95 35


      Merci de votre aide
.     A+. CD
.


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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 23:24

J'ai le plaisir de vous annoncer que le blog est devenu un site et qu'il est directement accessible en écrivant le titre de cet article.

Le passage en site devrait permettre de nous faire connaitre plus facilement, 

on peut rêver :quelqu'un tape sur un moteur de recherche:   ceg-pasteur-montargis ???  et nous trouve en 4,5 ou 6è position...

(modif. du 28 Juin: sur Goggle, si vous écrivez: ceg pasteur montargis, nous sommes en 1ère position)

(nouvelle modif: ce 27 Juillet, nous sommes repassés en 7è position)

J'ai l'explication: plus vous êtes nombreux à aller voir le site, plus notre site montera dans la hiérarchie: alors n'hésitez pas: mettez notre site dans vos FAVORIS, et à chaque fois que vous ouvrez Internet; allez y faire un tour....



 Bref résumé et bilan de ce blog:


- crée mi-Mars 2007 avec l'ambition de réunir en septembre 2009 un maximum d'anciens ayant fréquenté le CEG (mixte) Pasteur crée en septembre 1959 dans l'école de garçons. 

Cet établissement n'a existé que 10ans, remplacé par le CES du grand clos construit au milieu des nouveaux immeubles du quartier de la chaussée.
- mon listing est issu des 24 inscrits sur le site copainsdavant, auquel j'avais ajouté les 25 noms
dont je me souvenais.
- les photos provenaient d'une part, de l'album de M.LABRETTE, directeur arrivé en Septembre 62, qui avait demandé l'ensemble des 15 classes et judicieusement écrit le nom des enseignants et d'autre part des photos que nous avions.


L'intérêt d'un blog se mesure aux nombre de visites: 

- nous sommes passés de 24 à 56 visites hebdomadaires

- Le lundi 30 Avril a le record incontesté avec 
157 visites(logique, l'article de l'éclaireur est paru en fin de semaine précédente)


Il parait qu'il serait utile d'avoir une moyenne de 75 hebdo, je crois que cela me donnerait plus de libertés? mettre plus d'album photo?... 
Je découvre cet outil, avec Excel, j'avais l'aide du mari, pour le tel portable ou le magnétoscope notre le plus jeune fils, mais pour le site: ma fille a la compétence mais inutile de lui demander et je ne peux pas téléphoner ou me déplacer à Orléans pour me faire aider par une belle-soeur et son mari.....



 où en sommes-nous?

Le listing que je tiens, avec les noms que vous me donnez, approche les 130 noms (mais il manque encore beaucoup de coordonnées).

Si l'objectif général est de réunir (ou d'avoir des nouvelles) d'un maximum, je crois pouvoir dire qu'il est en voie d'être atteint pour ma classe. 
Evidemment cela m'était plus facile, mais j'ai déjà, grace à plusieurs d'entre vous, presque complété la 3èB et la 4èM de 1962-63 et j'espère pouvoir tenir une bonne progression avant de faire une pause pour l'été.




 Pour notre fameuse 6è de 1959:

Nous avons maintenant les 40 noms des élèves de notre 6è, 27 sont avertis du projet. 

Dans les garçons, il nous manque Baraglia, Joel Laury (j'ai laissé un message à un homonyme sur le sud de l'Indre), Lacroix et chez les filles c'est plus difficile: Martine Chambon, Nadine Cornet (travaillait à la DDE, ép Bezault sur l'orléanais..mais dans les années 70), Chantal Gontier (dont le père travaillait à la SNCF), Danièle Guiltat (qui aurait vécu à Lyon), Chantal Lioret, A.Marie Magnot, Jeanine Nallino (je vais téléphoner à une homonyme sur la région parisienne) et Maryse Tarnier. Nos 2 plus jeunes, qui avaient un an d'avance, sont disparus depuis des décennies. 

Plusieurs viennent d'être très durement éprouvées, d'autres ont une santé chancelante, puisse la lecture de la prose de William leur dire, qu'après si longtemps, nous pensons à eux comme si c'était hier....




Avant de vous livrer les 5 portraits suivants de notre William, je voulais vous dire le plaisir que j'ai, à passer des heures devant l'ordinateur, recherche d'adresse sur internet, appel de personnes qui gentillement me répondent et m'aident: je remercie le père de Michel Breuiller de ses précieux conseils (il a fait la même chose pour les 60 ans de sa classe, mais sans nos moyens de com. actuels),  Michèle Cordier, des environs de Montargis, ayant le même age, mais n'était qu'une lontaine cousine et qui a transmis mon mail à la Michèle que je recherchais, Claude Dedours avec qui j'ai évoqué les copains d'Alain et bien sûr le fils de Christian Coursier qui a mis un commentaire....
 


mais le blog (maintenant le site) a été crée pour tous.

Je ne peux croire que les portraits de William vous laissent insensibles...donc "à vos commentaires", que vous soyez de notre classe ou non.


William a l'art de la plume, avec une mémoire phénoménale, mais régulièrement il m'envoie des rectificatifs.  Habituellement, cela ne pose pas de problèmes, puisque j'attends d'en avoir plusieurs avant de faire un nouvel article, mais il vient de m'envoyer une conclusion sur Alain Dedours (ce qui vous obligera à retourner sur son portrait), pour Joel c'est plus facile puisque j'avais terminé l'article par lui: nous reprenons donc sur Joel qui avait amené un oisillon en classe:


...La transformation du blog en site avec une nouvelle "version" me pose de gros problèmes d'écriture, après de trop nombreuses heures perdues, j'abandonne, j'ai changé le titre et modifié le texte. 

....ce soir: autre grande surprise : je viens de supprimer TOUS les articles écrits (ainsi que leurs commentaires....


Promis, j'essais d'en récupérer, sinon je compte sur vous.  

A +


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7 avril 2007 6 07 /04 /avril /2007 07:28

Cet article sera complété au fur et à mesure de vos envois:


Mails de Joel FAUVIN 28 Avril 2008
Primo


Thierry située à droite, il me semble que Madame Vassort habitait un des logements de fonction de cet

établissement, en face de cette école habitait Alain Boulas un copain d'enfance.
Son père était ami du mien, cet homme pugiliste hors pair était réputé pour sa technique, et je vois encore

aujourd'hui nos deux pères faisant un simulacre de combat fictif en "shadow" , j'adorai ces moments où les

fathers jouaient comme des gamins ! à se faire une boxe avec des mimiques, je revois mon Père s'essuyer

le

nez avec la main gauche, comme pour attirer le regard de l'adversaire et décocher un jab du droit...et

quelquefois j'entendais nettement la 1/2 claque de cow-boy qui atteignait son but..suivit du ho ! ho ! pas fait

exp........et une course poursuite effrénée s'ensuivait par les deux belligérants dans les allées du jardin qui

jouxtaient la maison des Boulas, pas sûr dans mes souvenirs, que l'adversaire mouché soit celui qu'on croit,

mais de toute façon c'était souvent soit l'un ou l'autre, combat jugé " nul technique "c'est dommage que je n'ai

pas eu assez de temps pour le rappeler au father !

De l'école Albert Thierry, pré Pasteur donc ! pour ceux-ce qui l'ont fréquentée, on prenait la route qui j'en ai

déjà parlé, nous passion devant les Mauvières, jusqu'à un carrefour, qui d'une part à gauche nous permettait

 de rejoindre le Château juste au dessus de l'école Anne Louis Girodet, la vue sur Montargis étant panoramique

, et de l'autre la redescente sur les cités... par la rue du colonel Buckmeister, un Y contournant le cimetière,

nous ramenaient sur le faubourg d'Orléans, par un petite ruelle, en face de l'appartement de notre belle Évelyne.

..ruelle où habitait un certains nombre d'entre nous...

Secondo
Ce qui amène à vous raconter en sus ceci.


rangée de cyprès, qui étaient magnifiques.peut être des ifs....vous savez avec la grosse sacoche en cuir sur

le gros cadre "solide" du vélo de l'administration, hors ce dernier vociférait à chaque fois que nous étions entre

ces pattes si j'ose dire...c'est vrai que nous faisions quelques parties de billes dans cette allée car elle n'était

pas goudronnée, petits cratères pour les jeux, étant amplement suffisant à nos duels afin de collecter un

maximum de ces billes donc....
                                      Hors l'intrus n'étaient pas tendres
                                       et gueulait à qui voulait l'entendre,
                                    ( c'est le mot ) que l'allée à descendre...

                                         était pour les usagers ! c'est dit
                                 et nous, nous en faisions donc pas partie !  
                        A que cela ne tienne donc, rira bien qui rira le dernier....

Nous avions remarqué Robert, le captain Hadock de William, que ce postier descendait donc cette allée

en trombe sans se soucier....de la vie qui était autour ...hors cette allée n'était pas sa propriété...tout juste

copropriété ou voie de servitude comme diraient certains clercs notariaux.....


( ou avant....! ) son service, celui ci se précipitait donc dans un de ses jardins, au bout de la dite descente ,

son entrée étant en environ un bonne dizaine de mètres en retrait, avec une anse de rosiers entourant le

portail...
Et il déboulait toujours de la même façon, en passant une jambe par dessus le cadre, un grand coup de frein,

 une poussière un bull finch,et vlan la roue avant dans le portail en métal qui s'ouvrait tout seul....magique, du

reste nous nous privions pas non plus de nous servir dans le guigner, peut être que les billes n'était qu'un faire

 valoir, pour nous servir d'autres bien rouges et bien sucrées autant que maraudées....! !
Un jour , nous lui avons je dit bien nous...retiré..la petite passerelle surplombant la route du cimetière, ayant

été longtemps recouverte en mâchefer...et pour l'heure en travaux dit bitumineux....il se trouve aussi que nous

avions trouvé notre postier quelques jours plus tard avec le bras en écharpe..et à pied(s)...et de nombreux fruits

, du raisin ou pommes en un joli tas au fond de la tranchée......Nous étions certains d'avoir apporter un

semblant de justice..à notre affaire, mais nous avons jamais osé lui demander si sa gamelle était dû à une

erreur de trajectoire où si le pont de la rivière Kwai avait subitement disparu, au moment de son sprint...

Nous étions féroces je vous l'ai dit, cela dit nous reprenions nos partie de billes, sans être dérangés ! par les

trop pressés......ou perruqueries !...et nous guettions aussi le meilleur moment pour aller quérir les fraises.....

au plus mures, de l'autre côté de ce fameux portail, en s'assurant toutefois que la passerelle soit en place.


Que ceux ce qui nous ont accompagné se reconnaissent, moi .........j'ai les noms.......!
Amitiés,  Joël M. F...


un commentaire vient d'être posté par Régis Liger sur l'article LA SIRENE, sur le blog

ceg-pasteur-montargis ;

 

Chose extraordinaire Joël, un jour je me suis trouvé moi-même devant un portefeuille
en bas de la Sirène.
A son approche il se déplaça brusquement avant même que je réagisse. C'était loupé

pour les joyeux lurons qui rapidement se sont retranchés derrière la fenêtre du... 1 er

 étage !
Régis
*

 

un commentaire vient d'être posté par Joël M. FAUVIN sur l'article LA SIRENE, sur le ceg-pasteur-montargis

 

Bonjour à toutes et tous....
En face du bouquiniste habitait mon vieux frère de banc d'école Albert Thierry, Paul Langevin puis Louis

Pasteur, mon frère d'arme Robert Hervé, et comme le disait souvent le paternel, Hervé c'est le Prénom ou

 bien le nom ? non pap, c'est Hervé !
-Dans l'une de vos photos, on sent la descente, qu' empruntait soit en descente ou en montée le Tour de

France, c'est peut dire...Robert participait à chaque cession  du concours de pêche...et gagnait bien

entendu des lots, qu'il nous cachait !
-sur l'autre photo, l'on aperçoit une grille , avec sur chaque colonne deux sphinx, qui ne sont pas communs

 dans la région.....un peu plus loin, un garage Solex, avec une fabuleuse BSA kitée en Cross, égérie de mes

rêves les plus fous, après Isabelle...bien entendu, en face ou à côté d'un commerce de meuble, Antiquité

ou Anglade je crois me souvenir, habitait oncle et tante , et dans la cave une entrée souterraine "secrète"

qui nous entraînait dans des aventures "risquées, sous le château, avec bottes, cirés, bougies, pour la

lumière mais aussi pour vérifier , l'oxygène !!! et des Indiana Jones en herbe, toujours avec big brother

càd Robert, Bob comme metteur en scène....dommage qu'il n'est pas internet, car sur la Sirène, il y en

aurait à raconter....

Un jour, un peu différent, en bas de la sirène en cours de démolition, en face le lavoir, une boutique de

coiffeur, décidément chez les coiffeurs !, Robert revient nous voir tout affolé, les gars, y'a du grabuge.....

j'ai trouvé une paire de bottes, belles ?, non non c'est pas çà....il y a quelqu'un dedans...bon et ben et

alors ?Le gars, il est ....

il est mort ! ?.............SOUS les gravats et éboulis....trois minutes plus tard, notre terrain de jeux

ressemblait à la fête de la Madeleine , mais pas sur le Pâtis.
Robert quand à lui, n'as pas pu récupérer les bottes ! cela à préfigurer à l'époque Clarks....

Nous attachions des portefeuilles à des ficelles, que nous faisions descendre par les gouttières, de la

fenêtre de l'appartement de Robert au second, jusqu'au jour , où une femme d'un certain âge mis le pied

 dessus par mégarde, ou bien par convoitise...Robert tira si violemment la cordelette....que la "bobinette

chéra", encore les quatre fers en l'air......et le Monsieur qui suivait, " qu'est ce que tu es encore en train

de fabriquer !! ? ? " en ramassant le bouquet de fleurs éclaté que portait la requérante.......nous ! étouffés

de rires et glapissants cachés derrière les volets......en parfaite communion de la couleur de nos joues et

des genoux de la dame confuse.....et sans états d'âme, prêts à recommencer...en osmose avec nos larcins

qui marchaient trop bien !
Amitiés, Joël M. F...

     Danièle Delahaye-Navard le 22 Avril

Séquence souvenirs et nostalgie....La Sirène.... suite,
Du haut de mes 6 ans j'arrivais de La Chaussée en Mai 1955, pour aller habiter une
grande maison au niveau du pied du Château, c'était un atelier de sellerie où allait travailler mes parents
et anciennement une manufacture de chaussures : LE NAPO. (Maison sur la gauche à côté de la ruelle sur
la photo la Sirène)
Cette rue était très animée. Chaque jour, une ribambelle de cyclistes l'empruntaient à l'aller et au retour
des usines de Langlée et St Gobain.
Les jours de fête,  après  la retraite aux flambeaux et la fanfare de la veille au soir, la rue  était envahie
 par une foule  de gens joyeux qui se rendaient sur le Pâtis dès le début de l'après-midi.
J'adorais aussi regarder de chez moi, le jour  du "beau Dimanche"  (la fête de La Madeleine ) l'immense
concours de pêche qui partait de Pasteur et remontait jusqu'au Pont à l'âne des 2 côtés du canal !
Ce quartier était vivant, avec de nombreux commerçants,... à côté de chez moi la boulangerie Asselineau ...
les caramels à 1fr...(ancien fr, c'était avant 60)
Comme REGIS , j'allais  avec ma laitière chercher le lait à la louche  puis à la tirette,  mais au bas de  La
Sirène chez  Mr Delaporte . A côté, la fameuse boutique, la caverne d'Ali Baba où l'on y trouvait tout ou
presque : "Au vieux bouquiniste" . J'y avais déniché des assignats pour le cours d'histoire mais ........pas
les lettres de Mme De Sevigné, ......(  WILLIAM....dommage!!!!)  (photo des 2 boutiques du bas de la Sirène
à gauche)
Et c'est à l'angle de cette rue, à 200 mètres à peine de chez moi, qu'habitait ma copine Martine MIGNON
, le portable n'existait pas à l'époque,  nous nous faisions des signaux convenus avec nos volets de
fenêtres :  le sémaphore en quelque sorte!
A côté de chez elle il y avait une pâtisserie très ancienne  et ses spécialités "Aux Visitandines"........
la droguerie  Carette "Au sans Pareil", le café "chez Arnold", la boucherie Gaudin....  la papeterie  chez
Quenon    ...et puis , et puis.....j'en ai encore et encore... peut-être avez-vous envie d'ajouter vos souvenirs
vous aussi?
A bientôt
Danièle

Voici le 1er courrier reçu de Christian GAUTROT 66 6èmeA 3.2

Bonjour,
je n'ai pas vraiment d'anecdote sur la Sirène, bien que ce fut un lieu de passage obligé pour se rendre à
Pasteur depuis les Cités.
Mais "notre Danièle" Navard (ex Delahaye) est intarissable sur le sujet.
Voici en pièce jointe quelques rares cartes postales de la Sirène.
Cordialement, Gautrot Ch



L’HOMME QUI PARLA A L’OREILLE DE LA BOURRIQUE.            

Il y a déjà fort bien longtemps, une  bourrique s’en revenait du marché tout en

remontant cahin-caha  le vieux quartier de la Sirène.

A mi-côte, piquée par on ne sait quelle mouche,  la bête de somme s’entrave

brusquement au travers de la chaussée avec son attelage et décide de n’en plus bouger.

Voyant l’équipage en mauvaise position, des curieux portent  mains fortes au charretier

bien emprunté.

Les uns tirent, les autres poussent mais rien à faire, l’animal entêté tient bon le pavé.

                                                            

C’est alors qu’un garçon d’écurie passant par là, aperçoit l’attroupement. Il jauge rapidement

la situation et tout en s’en approchant il crie au charretier :

<< Laisse-moi faire, j’en ai l’habitude et vous allez voir si votre bourrique ne va pas circuler !>>

Se fendant un passage au milieu des badauds, le garçon récupère discrètement  le mégot de l’un

d’entre eux, le cache entre ses doigts  et se dirige vers l’animal en s’écriant  à nouveau :

<<Montez sur votre charrette et tenez bon les rênes !>>

<< Et vous tous devant, écartez-vous !>>

Sous la curiosité des badauds, l’homme s’approche et se penche vers  l’oreille de la bête pour lui

chuchoter  entre ses mains quelques mots.

Au contact de la cendre brûlante la bourrique tressaille et s’arrache du pavé sans se faire

prier au grand étonnement de l’assemblée.

Ebahis devant tant de pouvoir, personne ne devine ce que l’homme a bien pu dire à cette pauvre bête.

Et c’est alors fort amusé que s’en est allé le garçon d’écurie, cet homme qui fut mon

père bien des années  plus tard…                                                                                                                            

La paramètre indispensable de cette histoire étant la précipitation, nous avions donc remarqué, qu'après Un peu plus tard dans la journée, le facteur déboulait comme un fou l'allée entre le mur du cimetière et la Du haut de la Sirène, à gauche une côte encore plus dure, nous amenaient naturellement à l'école Albert
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7 avril 2007 6 07 /04 /avril /2007 07:25
Je reproduis ici, tous les messages ou articles parus sur le même sujet, du plus récent ou plus ancien,
- ne soyez pas étonnés des "redites"
- j'ai replacé aussi les commentaires d'articles car je sais qu'il n'est pas toujours facile d'y accéder, et même si ça vous gène d'avoir la réponse avant la question ou remarques ( qui sont dans l'article qui précédaint mais qui ici se retrouvent après) c'est pour moi la solution la plus logique, si vous avez d'autres idées, vous pouvez m'en faire part.

Bonjour, un commentaire vient d'être posté par Joël M. FAUVIN sur l'article LA SIRENE, sur votre blog ceg-pasteur-montargis (mais ça part de la Sirène pour arriver dans le bas de Fb)      Extrait du commentaire:
Salut Régis,
C'était du second.....ou quelquefois du soupirail à charbon...Nous démontions les échelles de meunier dans les maisons désaffectées de la Sirène, ensuite nous faisions tout les garages de la Terre, pour récupérer les bidons d'huile vides...Nous aménagions chaque rangées de marche de ces dudit espace entre-marche de bidons d'huile toujours vides !ensuite nous recouvrions le tout par du plancher bois, très bien ajusté, le maître d'oeuvre étant Indiana J. pardon Bob, Hervé quoi ! Nous revêtions nos casquettes de Kersauson et nous nous jetions à l'eau avec notre radeau....Nous visitions les douves jusqu'au soupirail où nous guettions les prisonniers de la Prison...vous savez les gangsters et autres voleurs de mobylettes, et plus grave Voitures, enfin le pyjamas raillés de nos phantasmes...Plus sûrement nous partions à la découverte du Puiseaux ou du Solin, nous remontions en laissant à gauche le Prisunic, nous laissions sur notre droite l'appartement de ma chère Catherine A., vous savez ma vraie Prof. d'Anglais post fac !, ensuite l'école Maternelle Girodet, ou j'ai un jour oublié ma petite soeur, à l'heure du déjeuner...non loin de là ou j'avais éclaté ma petite cooper S, dans le lampadaire....Vous le connaissiez aussi bien que moi celui, que d'un coup précis au pied, nous réussissions à éteindre....et le pauvre à chaque passage....il y avait droit ! Du reste avec le choc et ma voiture, enfin c'est du passé...
Nous remontions donc le cours de l'histoire, pardon de la rivière, jusqu'au jardin de mon Père, le faubourg aquatique en quelque sorte....au passage nous nous arrêtions dans le bric à brac de Popo, pour des clous ou des broc percés, juste derrière la propriété de Melle Anceau, en face Christiane !, et avant l'axe austro-suisse, pardon l'avenue de la Libération...nous continuions ensuite jusqu'au lavoir big size...pour nous reposer et surtout repérer si la scierie était inoccupée....ben oui ! , le parquet il venait pas tout seul sur le radeau !, enfin les chutes destinées aux incinérateurs...comprenez par là que ce bois retrouvait vie, avec nos aventures, et s'apercevant que nous avions dépassé un fuseau horaire, nous rentrions tranquillement mais cette fois en Maîtres gondoliers, du reste jamais une fille n'a voulue nous accompagné, Robert disait que cela porte malheur sur un bateau alors ! bien Capt'ain...dommage car la balade était vraiment digne des ponts au soupirs, ne dit t'on pas Montargis la Venise du Gâtinais, je peux vous assurez que cela est vrai, du reste Régis n'a pas inventé les porte-feuilles digne des tapis volants de Shéhérazade...l'important était de ne pas s'assoir à côté !
Je remercie donc Régis qui apportant son témoignage, apporte également une crédibilté notoire et respectée à mes récits...
Amitiés, Joël M. FAUVIN
Au fait à l'époque Robert ne savait pas nager, d'ailleurs cela me donne de l'eau à mon moulin pour vous en donner ...encore de bien vertes !

  de Joël M. FAUVIN

.....Pour info....je prends des risques....mais doit-on attendre le 29 septembre ! non je blague.... Avec un telle densité .....le serveur va exploser !
D'autant qu'avec le recul de l'âge donc de l'expérience, je suis passé de poids plume , je faisais 52 kg pour 1m 78 vers 16 ans ....la taille je pense qu'elle n'a pas trop changée, par contre le poids 74 kg ....à poids moyens ! le style par contre ...
D'ailleurs j'en ai une très croustillante avec Gigi et la salle de boxe...parce qu' elle venait me voir ! ...et en plus avec la femme de Michel ! Venaient-elles pour moi en fait ! ? Mais je n'ai jamais pu, qu'une seule fois cependant "toucher" Michel H. entre les cordes ???? résultat je m'en suis pris une............! une vraie ! 
J'avais trouvé cela injuste d'ailleurs, mais comme, Michel était .....

mais non, il faut captiver le lecteur...et la suite viendra aux prochains numéros...il faut lisser les pics de production !
Par principe , il faudrait me le rappeler
@+ Joël M .F...

 

.....ce que vous venez de lire était la réponse de Joel à un mail de William :


Soit tranquille, j'y vais mollo avec le môme et je prends des gants (de boxe) pour te dessiner. Rassure toi, tu ne seras pas massacré.
Gigi te reconnaitra et je peux même ajouter, toutes les autres.
D'ailleurs, je fais gaffe, son frère Michel n'est pas loin et je ne voudrais pas qu'il me casse la gueule sous prétexte que j'ai charrié un amoureux transi de sa soeur.
William le mec qui se méfie.


autre mail de Joel FAUVIN  



CD:

D'accord c'est un peu long à lire, mais...je ne pouvais pas garder pour moi ces purs moments de plaisir....et de souvenirs.....
Je publie comme ça et nous essayerons de l'illustrer ensuite.
Etienne (mon conjoint) a toujours trouvé que la plus belle voiture qu'ils aient eu, était leur Auchkiss
et Ghislaine (dit Gigi ici) la soeur de Michel HOUDEAU, notre champion de France, ne venait à la classe, ni pour admirer le jeu de pied de Joel, ni faire la claque pour son champion de frère, mais bien évidemment pour son petit copain de l'époque qu'elle a d'ailleurs épousé Lapinte. Sans avoir été champion de France à plusieurs reprises, il avait un bon niveau national: je le sais notre famille ne ratait ni une compétition, ni encore moins un championnat à la salle des fêtes, et le médecin responsable de la boxe était notre médecin généraliste le Dc AUPETIT....chez qui la mère de Régis travaillait
Montargis était une petite ville...il est normal que nous ayions beaucoup de souvenirs communs
Joel a commencé a parler de la sirène, je vous rappelle que cela ferait plaisir à Danièle (ex Delahaye): nous l'avons connue avant la démolition, Anne marie ex Gannat a des anecdotes...mais elle n'a pas internet chez elle
Mais Joel a aussi parlé du bas du faubourg et du café du puit de la liberté...et là...nous sommes nombreux à y avoir des souvenirs....
Savez vous que
- le gars Lelièvre (qui habitait juste en face de la gendarmerie dans la cour de Select auto) est devenu maire de St Maurice /Fessard ?
- que l'autre garçon plus jeune, qui habitait la même cour, a tenu pendant 20 ans (et peut-être encore maintenant le café cité plus haut) étaient tous les 2 des anciens de Pasteur, mais de l'école pas mes "compagnons du chemin de l'école" lorsque je n'étais pas avec Francette.

Souvenirs du Faubourg:

   ----- Original Message -----

From: CREFF willam
To: ..
Sent: Tuesday, March 18, 2008 9:16 AM
Subject: Le faubourg
 
Bonjour Joël 
Le nom du coiffeur est ANCEAU et sa fille unique était bien belle.
La fille peu souriante dont tu parles se prénomme Françoise et habitait à l'étage non loin du café tenu par Mme PIGONI. Elle a fait carrière au CDI de Montargis avec la grande soeur de Gilles BORDET.
Tu habitais près de la boulangerie de la "très souriante Mme SUARD". En fait cette femme ne riait pratiquement jamais, ce qui n'était pas le cas pour notre autre boulangère Mme DOZIAS.
J'ai des souvenirs du faubourg plein la tête. 
Je pense que tout comme moi tu allais dans le premier libre service de Montargis, chez la grosse Marie, dans le haut du faubourg. Lorsque l'on rentrait dans sa boutique verte, la cloche sonnait et le temps que Marie sorte de sa cuisine pour nous servir, les jeunes en profitaient pour s'en mettre plein les poches. Il y avait du zan, des roudoudou, du coco, des malabars et des caramels à 1 franc. 
Une vraie caverne d'Ali Baba pour les mioches que nous étions.
 



William
un nostalgique du faubourg où les anciens les soirs d'été sortaient leurs chaises et faisaient causette avec les voisins. Les hommes étaient en marcel et les femmes portaient des blouses

réponse de Joel:
Hi Bill, 
Tous cela est bien vrai.....un peu moins en ce qui concerne la grosse Marie, du moins pour part...on se croirait dans un film ou script d'Antonioni...
Pour la jeune femme dont tu parles......la fille, de Madame Anceau qui était fort belle aussi, je sais et je connais le pourquoi de son port altier, cela ne retire rien à sa beauté, et je pense qu'en fait elle en souffrait bien plus que nous en avions la sensibilité... 
Personnellement je lui parlais et échangions quelques discussions forts rares, et je le regrette aujourd'hui...à l'abri de " Maman " of course...! 
De jeunes et d'immatures, nous étions féroces à l'égard de personnes un peu différentes, et nous souffrions de ne pas faire un amalgame complet de notre sphère... 
La beauté est agréable pour celle ou celui qui la porte, mais est quelquefois tel Janus une arme redoutable qui n'est pas une alliée, car elle peut aussi se retourner contre soi et en particulier sur des fleurs trop fraîches...de métaphore en image, je n'ai pas ton souvenir, et nous devrions nous connaître un peu mieux. 
L'occasion de nous revoir en 2009, sera sûrement propice à cet effet... 

Françoise dont tu parles en effet était ou est sûrement toujours une très jolie jeune femme, assurément le faubourg d'Orléans était un écrin grégaire, où nous nous épanouissions  dans l'insouciance de notre adolescence, et c'était déjà très bien ainsi....
 
Je pourrais te rappeler une autre jeune femme qui se prénommait la "Moutonne" qui était fort agréable devant soutenir nos turbulents caractères, lors de nos réunions dans son café, juste à côté du coiffeur Martin...
Ce coiffeur qui m'a coupé mes longues boucles blondes de chérubin...et a transformé ma tête en hérisson ! en fait j'ai vécu vingt ans dans ce modèle ! et dans cette rue...

J'aurai bien entendu d'autres souvenirs à échanger, en particulier ma période "grosse" moto !  @+ William, 
Joël M. F...
 
de William: 

Chère Crininette

Joël FAUVIN
flashait sur GIGI la soeur de Michel HOUDEAU. Tout comme toi, ça me surprend un peu car elle était plus âgée que lui.
 Il y avait pourtant d'autres jolies filles dans le faubourg, à commencer par :
Françoise MOREAU qui demeurait à l'étage, juste à côté du garage du déménageur PESCHERY et de la boulangerie DOZIAS.
La fille du charbonnier PIGONI, jolie blonde, très sérieuse et très bonne élève.
La fille unique du coiffeur ANCEAU en bas du faubourg citée par Joël FAUVIN.
Une autre Françoise qui habitait à l'étage à proximité du bistro tenu par Mme PIGONI. Elle était très sérieuse et ne souriait que très peu. Elle a fait carrière au CDI de Montargis tout comme la grande soeur de Gilles BORDET qu'il m'arrivait de rencontrer dans les couloirs du cadastre.Je pense que cette Françoise est la fille peu souriante dont parle Joël FAUVIN.
La fille du déménageur PESCHERY était également très belle, mais ses parents la surveillaient beaucoup et elle ne sortait que très peu de chez elle.
Mais que faisait donc Jean-Yves TRICOT? Il n'y avait pas que tes fenêtres tout de même ! Bises. William


  CD:

Je ne peux m'empêcher de mettre ma pierre à l'édifice des souvenirs du faubourg: mais ne vous éloignez-vous du faubourg, puisque Williamest déjà dans la grande descente (devant chez Pechery nous sommes plus près du Chinchon que du "faubourg") ?
- Vous parlez de PIGONI, le marchand de charbon mais pour moi c'est M.GRENON. (il devait aussi avoir un café, et devait vendre pas mal d'autres choses)
Danièle, sa fille, une très jolie blonde, un peu nonchalante... Elle était de 47, a été au lycée en foret mais avec un an d'avance sur nous, je l'imagine dans la même classe que Sylvette LALLEMENT (père architecte et mère insti, très proches de M et Mme LABRETTE, ils avaient fait construire leurs pavillons dans le même lotissement, et les 2 familles parcouraient l'Europe avec leur caravane pendant l'été).

Danièle, pendant ses études d'Anglais a été pionne au lycée en forêt, en même tant que Flora GALLEGO
  (notre copine de maternelle)  "quelqu'un m'a dit" qu'elle vivrait en Angleterre: Danièle pas Flora (prof d'espagnol) marié depuis 69 (?) à son copain de l'époque J.Pierre RIMBERT, ils vivent dans un très joli village sur la cote bretonne.
Danièle, même si elle était réservée, accompagnait parfois la bande de "joyeux fétards" que constituaient les "pions du lycée en foret" . 
Ils ont fait de tels exploits que je suis sûre que la légende perdure toujours....

- Vous vous souvenez du coiffeur Anceau
Il y avait 2 coiffeurs, un tout en haut et l'autre dans la descente en direction de l'avenue de la libération. Nous étions des habitués de celui du coté de chez les Houdeau.
Chaque fin d'année, il nous offrait un petit calendrier très très parfumé, et son apprentie avait un très joli du nom de famille: Lamoureux, ce qui faisait beaucoup parler le facteur qui déposait le courrier.
N'était-ce pas ce salon que Françoise (la petite soeur de William) a repris pendant des années, avant de s'arrêter, il y a peu de temps

- Ghyslaine Houdeau, la soeur de Michel, notre champion de boxe devait être en classe et était copine de ma soeur Monique (toutes deux de 46)
Elles se sont mariées avant leur majorité (21 ans à l'époque) et nous avons découvert à cette occasion, que le père de la mariée devait dire "oui" avant que le maire ne s'adresse à la future mariée.

- parenthèse personnelle mais qui peut intéresser tous les anciens de ce quartier:
ma soeur a épousé Michel le plus jeune des frères Clement, du bas du Faubourg évidemment....
Mme Clément était la fille du "père LIORET" (figure historique montargoise), qui habitait le bas de la sirène, il avait été un bon sportif, on le voyait régulièrement au vélodrome, qui était entre le stade et le lycée, et souvent en vélo dans les rues de Montargis.. Il a dû être l'ancêtre de Montargis pendant de nombreuses années, puisqu'il est mort à presque 100 ans. 
Nous pensions bien que sa fille ferait de même mais elle nous a quittés quelques mois après son 98è
anniversaire.

- Raymonde Naudin ex TAILLAT
me disait, l'an dernier, que Mme Clément gardait les enfants après la sortie de l'école en attendant le retour des parents, il y avait aussi Annie Chambon dont nous n'avons pas de nouvelles.
- Les Clément habitaient en face du marchand de peaux de lapins dont plusieurs ont parlé...
- La maison de notre Claude BEZILLE
  était mitoyenne, et je crois que les 4 garçons devaient s'amuser dans la même cour....

Toujours en descendant en direction de l'avenue de la libération, je n'oublie pas la famille MEUNIER, 3 garçons dont Alain, l'ainé, très beau blond aux yeux clairs, a dû être dans les rêves de nombreuses d'entre nous....
il a dû épouser Eliane Brisset, belle brune, un peu plus vieille que nous (de 45 ou 46
)...

           undefined            

Je n'ai qu'une photo de Francis (le n°2 Meunier) avec Claude.
William:
je ne sais pas où tu as été voir que Claude avait les oreilles décollées!

Allez, vous avez assez perdu de temps à nous lire....
mais si ça vous a plu...je suis sûre qu'en s'y mettant à plusieurs, on peut encore vous en écrire des pages...., 
il me faudrait d'autres illustrations d'époque pour donner plus de dynamique au texte...

A+.

HA ! ha.... A vous lire j'ai pensé un instant que Gilles avait confondu la soeur avec le frère.........! auquel cas cela n'aurait rien changé à la qualité du récit, mais aux rêves hantés de Gilles ...si !
Je voulais simplement rajouter ceci....précision(s) !
Monsieur Pigoni avait vendu le commerce à Mr Grenon....et effectivement avec les souvenirs je me souviens de cette belle jeune femme au doux prénom de Danièle, étant toujours plus âgée que le conteur.....il n'y a guère qu'aujourd'hui que et où je passe !....que je sois devenu le plus âgé !
C'est vrai aussi que Gigi était un modèle pour moi...elle m'avait offert (une fois peut être bien d'autres aussi, mais ce souvenir est bien vivant) .....de la brioche ....ou du gâteau qu'elle avait préparé, je pense que j'en avais rougi...autant qu'aujourd'hui d'ailleurs.
Du reste je m'empressais de lui offrir des pralines Mazet....qu'avait offert ma grand-mère à ma Maman....sic, et j'avais bien du mal à les y retrouver par la suite, vous savez la boîte jaune de la taille d'un coulommiers avec du papier et des fleurs de lys dessus !
Gigi avait et a toujours j'en suis sûr et je n'en doute pas cette grâce et cette finesse et surtout un regard teinté de timidité, qui ne pouvait que me troubler également....ne regardes t'on pas avec le coeur ...
Gigi, si tu me lis, ne n'en veux pas de trahir ces secrets....
Hors sujet , mais ces discours et récits me font penser à un ami passé à l'Orient qui vient de nous quitter, et avait un talent fou à raconter des siècles d'histoire....Pierre-Jean Bayard, décédé le 7 mars dernier...sa voix résonne dans ma tête...en fait cela fait partie du faubourg, car je me souviens d'avoir écouter ses émissions avec ma Maman...
Nous avions gagné un autre "client " donc avec la présence de Mr Grenon .....son camion Citroën à plateaux de chargement on dirait un pick-up ....aujourd'hui, bleu nuit ou vert foncé avec des parements jaunes...enfin ce que l'on en voyait car avec la suie, et le charbon apportait un contraste saisissant avec la crémerie toute proche..Le maniement du paradoxe ou l'ambivalence des opposés...Boudu cela va loin....
Ce camion, je l'aurais maudit car de bruyant, il devait charger le matin pour ces tournées les dudits nombreux sac(s) de charbon, mais également très polluant.....et je me souviens de Maman " ho ! cette odeur de fioul, c'est pas possible !", ( car au petit déjeuner le matin c'était pas terrible ! ).


La famille Goleau.....la devanture était un chef d'oeuvre de décoration, effectivement je m'en souviens comme si cela était hier, et bon nombre de fois en allant à l'école je me suis interrogé devant cette technique....intéressé car je tagguais déjà les murs de la boulangerie...j'en ai déjà parlé...et je prenais des risques sans être rémunéré...je devais être en avance sur mon temps...
Et d'être prophète en son pays ou domaine ne profite jamais !
Toujours est-il que de la famille Goleau, j'en pinçais pour la Hotchkiss, une bien belle brune cette fois, avec un corps superbe, musclé, et des hanches à faire pâlir Lana Turner..Et quand elle descendait la rue du faubourg, assez souvent le dimanche, je ne manquais jamais ce fabuleux spectacle. Seul la présence de Gigi ou bien la discrète démarche de Melle Anceau pouvait me détourner de cette berline noire à la carrosserie rutilante...

Nous nous installions sur le perron du domicile de mes parents, un gros bloc de grès taillé dans la masse, qui servait d'escalier d'accès, une vraie plate-forme stratégique surplombant le décor, je dis nous ! ...en cela que Manuel le frère cadet de Angel Marcos, me disputait et nous disputions des parties d'échecs à n'en plus finir...avec Jean-Luc Serryn (?) et Esteban Prudencio évidemment.

Stratégiques car je mêlais plaisirs de jouer et voir, apercevoir mes dulcinées platoniques ne fussent qu'un instant aussi fugaces qu'ils aient été me comblaient de bonheur à chaque fois....

Enfin car il faut bien en garder pour les années qui viennent, ce promontoire, a eu beaucoup de témoignages et je pense à cette petite mobylette blanche qui passait donc devant chez mes parents, une "caddy " si je ne m'abuse, les cheveux défaits du conducteur....très longs.....très beaux.....roux !, il s'agissait de ceux d'Isabelle, et mon coeur cessait soudainement de battre....!
 
 A bientôt, A vous lire, Joël M. FAUVIN
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7 avril 2007 6 07 /04 /avril /2007 07:24

les articles seront publiés au fur et à mesure de leur arrivée, afin que vous lisiez d'abord, le dernier arrivé......

Il faut bien commencer: moi, d'abord, normal je fais partie des "vieux"

Je viens de recevoir un merveilleux cadeau: le livre de
Liliane BATAILLE
                       "La Chaussée"
        Souvenirs d'un faubourg disparu


Cet ouvrage a lui aussi rapidement disparu après sa publication, il y a

une 20aine d'années.
Je sais que toutes les librairies de Montargis ont été "écumées" et

miracle, il en restait un, caché au fond d'un entrepôt, à la couverture

jaunie parcequ'il avait séjourné en vitrine, légèrement écorné, mais

qu'importe l'intérieur est intact.
La date n'est pas indiquée sur le livre, mais Daniele Navard (ex Delahaye) l'a reçu

pour ses 40 ans, et ... elle en a très bientôt 20 de plus
Liliane Bataille étant inscrite sur copainsdavant, je vais lui demander l'autorisation

de scanner des photos et j'en profiterais pour en savoir plus sur elle.

Elle a vécu la démolition, moi, j'y suis née, pour être précise, dans "la" rue

perpendiculaire au 76 "route de Châteaurenard" qui fut débaptisée pour devenir

la "rue des déportés et internés de la résistance" qu'on appelle couramment rue

des déportés, nous avons quitté la chaussée en mai 1958.

Je me souviens encore de l'exposition des maquettes des 2 quartiers voués à la

démolition: la Sirène et la Chaussée.... vraisemblablement au moment de la "madeleine"

 (traduction pour les non vieux montargois: fêtes de la madeleine qui ont lieu fin Juillet) c'était

incroyable: on allait démolir des dizaines de maisons où des centaines de personnes

habitaient, sans tenir compte de l'importance historique de certains bâtiments....

aujourd'hui les bâtiments de France nous interdisent la démolition de murs vétustes,

l'embellissement ou la modernisation...à cette époque on ne s'embarrassait pas...

l'énorme bâtisse sur la place de la chaussée la fondation des Bénédictines en a été la

1ère victime.
Normalement c'est la sirène qui devait être détruite en 1er, la chaussée beaucoup plus

tard.....
Il est vrai que la "déviation" qui venait d'être achevée, avait déjà fait disparaître

des très très belles propriétés.
Cette déviation surélevée a été réalisée car la Nationale 7 ne pouvait plus passer

en centre ville, les embouteillages étaient vraiment trop importants et même si on

avait mis la rue Dorée et la rue Gambetta en sens unique, il fallait prévoir un

contournement pour les camions. Les commerçants étaient "très" mécontents, car ils

savaient qu'ils auraient moins de passages...je crois qu'un grand nombre d'hotels,

restaurants du centre en ont fait les frais.....

Pour la Sirène, ça ne me choquait pas car, pour moi, ce n'était que de petites

maisons basses, (nous lirons bientôt la réaction de Danièle ex Dalahaye, et pour moi, c'était loin,

nous n'allions que sur la place Girodet pour faire le marché le jeudi matin), je ne sais plus ce qu'il

y avait avant l'école primaire que nous avons inauguré en 56 dans l'angle de la

rue jouxtant l'école maternelle....mais abattre "Mon" quartier, abattre la chaussée

avec tous ses magasins...
Je n'ai pas les mêmes souvenirs que Liliane: normal j'ai 10 ans de plus....
Pour moi, en 1er c'est "notre" boulanger-pâtissier Lavot, avec ses 2 fils
(à l'époque

enfants comme nous) et le grand père avait encore sa boulangerie, presqu'en face M

et Mme Gilles, notre horloger, la grande pharmacie verte, le magasin de tissus Margier

 et en revenant vers le "centre" la charcuterie LECERF avec ses 3 filles (dans les

mêmes âges que ma sœur et moi). Françoise avec qui j'ai fait les 3 ans de maternelle

et 4 ans de primaire, vient d'être "retrouvée" car, elle fait aussi partie des anciens de

Pasteur
(je l'avais totalement oublié).
Souvenir du coiffeur pour dames (Albert Paul, sur le carrefour) et en direction de

l'école, un coiffeur pour messieurs (M. Cyntin? c'est phonétique), une fille de

mon âge, une minuscule brunette avec qui j'étais à la maternelle, un passage avec

des maisons où je ne souviens de familles nombreuses, avec ce qui m'avais

semblé une anomalie: des naissances après que la fille aînée ait déjà plusieurs

enfants..... mais aussi du grainetier Bezault (en photo sur le livre de

 Liliane Bataille), de mon copain de maternelle Raymond CHAMPAGNE qui habitait

juste à coté.....

attention je suis sortie de la chaussée, nous sommes déjà rue des déportés.
Aller je continuerais un autre jour...de votre coté n'hésitez pas à m'écrire pour que

je fasse paraitre vos souvenirs.
Pour commencer voici nos maternelles: sept 50, sept 51, sept 52

 

 

  

Je suis sûre que nous sommes + d'une dizaine d'anciens de Pasteur à se retrouver sur

ces 3 photos. la plus "récente" 1952-1953, n'est pas issue de mon album mais de celui

de Danièle Navard ex Delahaye, pourquoi m'a-t-elle entourée d'une auréole ??

totalement iméritée... même si le curé qui nous a mariés, qui a baptisé nos 3 enfants et

marié notre ainée, m'a dit que j'étais une "sainte"...parce que je "supportais" Etienne

depuis si longtemps!!!....
Bises à tous.
Qui prendras la relève pour évoquer ses souvenirs de quartiers???

 
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