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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 19:31
Mars 2015: Salon du Livre au Chateau Blanc

Par hasard, j'étais sur Montargis ce week-end.

Sachant que le "Salon du Livre" s'y déroulait: je ne pouvais pas ne pas y aller....J'avais prévu d'y rester une heure....finalement temps doublé car de merveilleuses surprises.....

Comme à l'habitude, les "amis du vieux Montargis", "Association pour la Sauvegarde des Remparts"...."société d'émulation...." étaient présents. J.Pierre DEPEE, ainé d'une famille montargoise bien connue, revenu vivre à Montargis après 35 ans d'activité professionnelle en Finlande y tenait le stand, avec M.BILLARD qui nous avait fait visiter le château en 2009 ou 10.

J'en ai profité pour acheter plusieurs ouvrages récemment publiés:

- Château Royal de Montargis d'hier à aujourd'hui (Juin 2014) des articles courts, d'auteurs avec de belles illustrations.

- un petit ouvrage sur les vitraux de l'Eglise Sainte Madeleine Texte de M.BILLARD, photos de Xavier ANQUETIN.

J'avais fait des photos de l'intérieur de l'Eglise, lors de ma visite précédente et souhaitais en faire un article sur le site...car notre Eglise a eu un "sacré" coup de jeune...

- J'ai pris également les vitraux de l'Eglise de Ferrières....qui m'a rappelé les concerts que nous y donnions dans les années 65-70....

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Beaucoup d'auteurs locaux....Mais ma plus grand surprise fut de rencontrer Michel COQUERY qui avait un stand spécialement pour lui.

Ce garçon a fait toute sa carrière sur Bourges, est spécialiste de l'armement et des questions de Défense nationale. Depuis sa retraite, passionné d'histoire, il a collaboré à plusieurs ouvrages, et s'est spécialisé sur la 2sd guerre.

Même si son ouvrage est une mine de renseignements, extrêmement technique, écrit minuscule, je ne pouvais pas ne pas lui acheter son dernier-né.....

Michel COQUERY avait accepté de participer à ce salon...pour lui rappeler sa jeunesse.

Ceux qui faisaient (ou s'intéressaient) au cyclisme, se souviennent forcément de son nom. Ils étaient d'ailleurs 3 frères originaires du Cher, bien connus au niveau national...même si seulement l'un d'eux est passé professionnel.

Entre 67 et 70, Michel COQUERY est devenu montargois. Nous avons été pions ensemble à Durzy ....45 ans sans se voir....ni savoir ce que chacun était devenu....

Que ça fait plaisir d'évoquer ces années....

Il m'a chargé d'une nouvelle mission: essayer de retrouver les pions de Durzy.

En 2008, puis 2010, j'avais réuni les pions du lycée de notre époque...nouvelle mission: nouvelle aventure...Si des habitués du site ont été à Durzy dans ses années là et qu'ils pensent pouvoir aider....vous connaissez mon adresse....

....ajout le mois suivant: "c'est fait, un listing d'une dizaine de noms et des échanges de mails ou de tel merveilleusement agréables...."

Je l'écris presque à chaque fois....mais la vie est souvent injuste, les santés fragiles, profitons de notre temps libre pour retrouver nos copains d'autrefois..

Merci d'avance. ~~Bien cordialement à tous. CD

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 11:47
Michel HOUDEAU: notre champion de boxe montargois

Michel HOUDEAU était notre gloire nationale, Il fut plusieurs fois champion de France de boxe.

Il habitait le bas du faubourg (d'Orléans), il était plus âgé que nous (n41) mais nous le connaissions tous.

Le père de Patrick MILBERT (59-63 puis lycée) était son entraîneur.

Le Docteur AUPETIT, notre médecin de famille, était le médecin officiel des boxeurs.

Nous qui n'étions pas spécialement attirés par ce sport....nous sommes allés de nombreuses fois encourager Michel lors de ses combats à la salle des Fêtes.

Quelle ambiance...que de souvenirs.....pratiquement invaincu pendant toutes ses années "amateur", le passage en professionnel fut sans doute moins souriant.....

Michel a continué à vivre sur l'agglo. Il est parti à 73 ans.....beaucoup trop tôt....

Encore une fois l'occasion de vous redire que vous devez prendre soin de votre santé....même si les médecins sont rares et difficiles à joindre sur votre agglo, l'hôpital ayant (peut-être) une un peu meilleure réputation?

Je pense à vous et suis à votre disposition pour toute recherche.

"Pasteurisément" votre. CD.

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 14:37

C'est avec une grande tristesse que je vous informe d'un appel de Claude (l'épouse d'Alain).

Alain s'est éteint début septembre 2014, après des années de souffrances, des suites d'une longue maladie.

Nous garderons toujours l'image d'Alain qui avait illuminé notre journée du cinquantenaire, de très nombreuses photos l'attestent (cliquer sur l'onglet "photos du 19 septembre 2009").

Il était déjà malade, mais nous ne l'avons pas remarqué, si contents de le revoir alors que nous avions perdu tout contact après 1966 lorsqu'il était parti à la fac à la Source.

Alain était tel que nous l'avions toujours gardé en mémoire: très grand, très mince, l'expression faconde....content (comme nous) de retrouver "sa" classe, "ses" copains" et Mme Vassort.

Alain a partagé nos 4 années collège. Nous, qui étions les 40 élèves de 6è venus "emprunter" une classe de l'école primaire de garçons. Puis, les classes se sont crées avec nous...et se sont multipliées....Logiquement la lettre A nous a été attribuée.

Pendant ces 4 années, Alain a été l'éternel 3è.

Françoise POTTIER toujours en tête, Christiane VIGNOLLES toujours 2sd.

De mémoire Josette André était 4è et Martine J. et moi étions 5è ex-aequo. J'imagine ensuite Francette PETAT....

5 étaient dans l'éducation nationale, Alain Directeur Général des Services de la ville de Vendôme; je fus, donc, la seule à avoir travaillé 33 ans dans le "privé"....mais après 7 ans d'éducation nationale...

Françoise, Christiane V, Josette étaient toutes les 3 très discrètes.

Alain, Francette, Martine et moi étions plus "visibles"....

J'ai souvent terminé mes écrits en disant: "pensez à vous, prenez soin de vous", trop nombreux sont atteints de lourdes pathologies, annonçant une fin pénible, d'autres disparaissent brutalement.

Nous espérons tous vivre encore quelques années entourés de ceux qu'on aime...mais cela ne se passe jamais comme on l'espère.

Je continuerai, aussi longtemps que je le pourrais à alimenter notre site.... rappeler "nos souvenirs" mais aussi essayer de retrouver ceux qui vous manquent.

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Voici le portrait d'Alain, publié en 2008, tel que William CREFF l'imaginait

-- Alain Gérard DEDOURS était le premier en histoire-géographie.

Il savait tout et dans son exaltation, coupait parfois la parole à Mme VASSORT (que nous n'avons connu que comme Mle LACOUME) pendant ses cours.

Cette dernière, agacée par son comportement, lui fit le reproche d’apprendre ses leçons à l’avance pour se faire remarquer de ses petits camarades.

Les trimestres passèrent et Mme VASSORT se rendit compte que son élève était, en fait, très doué pour ces matières et qu’il en demeurait un garçon fort simple.

Sa grande taille, sa silhouette filiforme, ses cheveux blonds et ses yeux bleus malicieux lui donnaient l’apparence d’un élève moqueur et arrogant. Les réponses qu’il apportaient aux questions de ses profs étaient souvent justes, drôles et parfois pertinentes.

Pendant un cours de Physique-Chimie de Mme PETIT sur l’étude du cuivre, cette dernière posa la question suivante : «De quelle couleur est le toit de l’opéra de PARIS ?» Alain lève le doigt et lance avec sa décontraction naturelle : «Moche» «Très juste» répond la prof devant une classe en délire, «Mais encore ?» «Vert caca d’oie» répond Alain sous une surenchère de rires de ses camarades. «Toujours très juste et j’ajouterai qu’Alain à tout à fait raison, ce toit est vraiment moche. Quant à sa couleur,….elle est proche du vert, vert-de-gris, pour être plus précis»

Alain était, sans nul doute, l’élève le plus intelligent de la classe et de façon certaine le meilleur en natation.

Sa silhouette longiligne était un atout pour avaler les longueurs de bassin, devant le regard admiratif et connaisseur du maître nageur, M. SAVOUREUX.

Son grand copain de classe était Michel BREUILLET qu’il surnommait MIKE et son chanteur préféré RAY CHARLES. C’est Alain qui eut l’idée d’offrir à M. CARRIAU, un disque 45 tours de son idole, pour marquer la fin de l’année scolaire. Lorsque j’ai appris le décès de ce grand artiste à la radio, j’ai eu une pensée émue pour RAY CHARLES et M. CARRIAU. Depuis la 6è, en effet, et grâce à l’initiative d’Alain, ma mémoire associait les noms de ces deux grands artistes.

Dis-moi Alain, as-tu perdu cette manie que tu avais lorsque tu riais ?

Tu te serrais fortement les deux mains, tu faisais une petite courbette en vrillant légèrement le corps et tu pouffais de rire en crispant fortement les mâchoires.

Dans cette position tu te mettais en phase avec ton camarade pour que vos deux visages se trouvent face à face.

Avec un type plus grand que toi, je pense que tu n’aurais pas eu la même attitude.

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Essayez tous de "profiter" des années qui viennent:

trop de disparitions, trop de maladies...

Prenez soin de vous...et de ceux qui vous sont chers.

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 19:16

Une nouvelle année s'accompagne toujours de vœux chaleureux venus de toutes parts....

Ce début 2015 ne sera jamais un début ordinaire...Nous qui sommes, pour la plupart retraités, découvrons que toutes les horreurs qu'on nous annonçait depuis plusieurs dizaines d'années, se sont bien réalisées....

....et maintenant c'est encore pire: "on" nous explique que nous l'avons bien cherché.....

Les anciens du CEG n'ont connu que des profs très respectés...même si certains "nouveaux" n'avaient pas la compétence que nous reconnaissions à ceux qui nous accompagnaient depuis nos débuts.

J'ai appris, seulement en débutant le site, que les plus jeunes avaient déjà découvert que, même dans des classes beaucoup moins chargées que les nôtres, nombreux enseignants étaient sérieusement chahutés...voir leur autorité totalement remise en question....

Il y a eu quelques prises de conscience: souvenez vous la campagne "Respect".....

Malheureusement rapidement oubliée, il y eut ensuite, les zones de non droit, les trafics en tout genre, les allocations versées et même des formations offertes à des "annoncés repentis"...ce qui a engendré l'intégrisme religieux avec les ravages qu'on a vus.

André MARLAUX en 1956, voyant cet "engagement" très proche des nazis, a écrit: "pour l'Afrique du Nord et le Moyen Orient c'est trop tard. Nous devons être vigilants pour qu'ils ne s'implantent pas en Europe.... il ne faudrait pas que l'Afrique Noire découvre cet obscurantisme...."

Personne n'a cru à ses propos, personne n'a relayé ses inquiétudes....j'ai l'impression, que nos politiques ont même fait l'inverse....

...Toutes les familles musulmanes que nous connaissions se sont radicalisées. La femme n'est plus qu'un ventre à enfanter, qu'on pourra avoir en plusieurs exemplaires....pour ces gens là, la femme ne pourra plus jamais espérée être l'égale de l'homme....

Il nous faut tenir compte de tout cela et essayer de ne pas se trouver là où il ne faut pas....

En guise de vœux je vous joints cette jolie vidéo reprenant un extrait du "Petit Prince"

(si le clic ne démarre pas faites copier-coller)

~~Grand prix du meilleur film catégorie amateur.

Le texte de St Exupéry n’a évidemment pas pris une seule ride !

Cliquez ici : http://vimeo.com/28307805

Toujours à votre disposition pour reprendre vos propos, propositions.....

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 11:39

Vous qui avez dansé dans les années 60 et +, sur ces morceaux de guitare

au son si particulier, voici un "royal" cadeau.

Fermez le yeux, mettez le son à fond et allez-y pour 26 minutes de nostalgie.

La musique n’a pas vieillie … comme nous !!!!

Partageons ensemble ce moment de bonheur.

www.youtube.com/embed/l9bEpib1roE

(si cela ne s'ouvre pas directement, faire copier-coller)

rappel: ce site ne vit que par les informations que vous m'envoyez (sur ma messagerie mail).

On vieillit...On est malade....trop souvent on retrouve des copains d'enfance pour accompagner ceux qui partent.....

La nécessité de retrouver ses souvenirs de notre jeunesse se fait plus présente.

A votre disposition. CD

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 17:40
Chateau de Montargis (carte d'époque: début du XIVè ?)

L'administration du site m'impose une nouvelle "ouverture" pour écrire sur notre site...sans demander l'avis des utilisateurs et sans aucune explication...."on" doit deviner les nouvelles démarches à faire....bien évidemment....je bloque....Je voulais ne faire qu'un article concernant le château de Montargis....mais impossible d'y mettre plusieurs photos....Rien à faire: je suis condamnée à publier les photos une par une....Voici donc la dernière photo....

...cela dit je préfère passer des heures sur ces "rédactions" que sur les travaux beaucoup plus urgents et importants qui m'attendent....(rangement et ménage)

Je voulais m'inscrire à l'université inter-age de Tours...mais il parait qu'aucun module ne correspond à mes besoins...

...J'avais aussi pensé à m'inscrire en "anglais" car j'ai vraiment honte de moi. Chaque semaine je galère à expliquer beaucoup de choses à des allemands qui, eux, parlent couramment anglais.

Il y a quelques années j'avais acheté "parler Globich" au fils de M.Bourgon.

Pour les plus jeunes, M.Bourgon était le directeur de Pasteur et il nous faisait math en 6è. Il est parti en retraite en juin 62. Ses collègues lui avait offert un violoncelle....2 ou 3 ans plus tard, il venait nous rejoindre à la Société Mozart, l'orchestre symphonique de Montargis.

Jacques Bourgon, son fils, était aussi (je crois) de l'éducation nationale. Il a vécu plusieurs années au Canada...et avait constaté la grande difficulté des français à maitrise l'anglophonie...

Bien cordialement. CD

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 17:28
autre photo du chateau de Montargis

Après la vue de la cour intérieure, voici une vue ...extérieure et plus générale

Quelle est cette rivière qui serpente devant ?

D'après notre vision "actuelle" on pourrait penser que c'est le canal de Briare....mais le chateau ne devait plus avoir cette "grandeur" à l'époque de sa construction...

sans doute les méandres du Loing......

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 17:02
PHOTOS DU CHATEAU DE MONTARGIS

Ayant trouvé des photos "anciennes" du chateau...j'ai essayé de les placer dans l'article précédent: sans succès...

J'essaie donc dans un "nouvel article"

En effet...."ils" viennent de modifier le "support" de l'administration du blog....

Auparavant j'avais la liste des pages, messages, articles... je cliquais sur l'un d'eux et j'avais la possibilité de cliquer sur "modifier"...maintenant je n'ai trouvé que la possibilité de "rédiger" dans "nouvelle page" ou "nouvel article", puis "aperçu" ou "publier"

la plupart des propositions de la version précédente n'existent plus...

- On me propose d'associer une image...avant je faisais "entrer" et je retrouvais mon image dans le contenu du message...la...rien n'est prévu

- si je fais aperçu...c'est galère pour retrouver ce que je viens d'écrire...mais j'ai réussi.....

Comme je n'ai pas trouvé le moyen de vous mettre les 3 photos trouvées dans le même message...vous aurez 3 messages différents....

- autre vrai problème: si j'ai fait une faute...ou une coquille....impossible de faire des modif....

Je sais que je peux compter sur Régis pour m'aider.

S'il est disponible (mais c'est aussi valable pour l'un de vous), a un peu de temps à "m'aider" à me familiariser avec cet outil: ce serait avec plaisir que je vous accueillais en touraine.

Bien cordialement à tous.

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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 18:41
W.Creff.JPG
En sept 2009, l'amicale du CEG Pasteur avait organisé une visite du Chateau...Les amateurs furent si nombreux que nous avons été obligés d'en faire plusieurs.
Voici le récit que William CREFF (59-63), totalement séduit, comme nous tous, a écrit dès le lendemain:

La visite du Château de Montargis a été riche d’enseignements car M. BILLARD est un passionné d’histoire de France.
Sa mémoire est phénoménale.
Il se souvient des dates de naissance et de mort de nombreux personnages illustres et connaît dans le moindre détail des moments précis de leurs vies.
On pourrait l’écouter des heures entières sans se lasser.
Il est également un passionné de philatélie.
  
Notre visite du château s’est déroulée en six étapes et a duré trois heures.
- La tour carrée dite « poterne » édifiée par Philippe AUGUSTE.
- Vestiges de l’église romane Sainte Marie du XII siècle.
- Crypte de l’église Sainte Marie et église souterraine.
- Les caves du jardin royal du XIII siècle.
- La  nouvelle chapelle.
- Les remparts face à la ville en cours de restauration.
  
 
La tour carrée dite « poterne ».
Après avoir fait l’historique du château de Montargis qui remonterait à Clovis par la présence d’une simple tour, M. BILLARD nous montra les emplacements de la herse et de l’assommoir qui étaient là pour dissuader ou repousser d’éventuels envahisseurs.
Il n’y avait plus de trace de l’ancien pont-levis, mais notre guide nous le localisa grâce à d’anciennes archives.
 
Vestiges de l’église romane Sainte Marie du 12ème siècle.
Seules les bases de quelques colonnes et murs sont encore visibles sur le sol.
Pierre II de Courtenay la fit construire en 1180.
Elle fut l’église paroissiale du 12ème au 15ème siècle.
Délaissée, le roi Louis XIV, saisie d’une crise de sarkozisme aigue, la fit démolir en 1697, sous prétexte qu’elle lui cachait la vue de la forêt de Montargis.
 
Crypte de l’église Sainte Marie et Chapelle souterraine.
Un escalier pentu et glissant, recouvert d’un épais tapis de feuilles mortes, donne accès à la crypte et à la chapelle souterraine.
Dans la crypte étaient entreposées des reliques de saints dont on ne trouve plus de traces aujourd’hui.
En ces temps reculés, les Grands de ce monde aimaient posséder des reliques de saints.
Elles étaient à leurs yeux un véritable trésor et il n’était pas rare qu’un seigneur offre à un autre seigneur une partie de relique, un index ou un pouce, en gage d’amitié ou de fraternité. Les reliques de Saints étaient ainsi éparpillées un peu partout et au final, chacun revendiquait sa propre relique de tel ou tel saint. Ce qui faisait qu’un même saint pouvait se retrouver avec cinq fémurs, quatre tibias et trois crânes.....
Un peu monstrueux, non ?
Pour les villageois et les paysans, l’approche des reliques était toute différente.
Par le puits d’aération de la crypte et de la chapelle, ils déroulaient de longues bandelettes de tissu qu’ils venaient poser sur la relique quinze mètres plus bas. Ils les remontaient ensuite religieusement pensant qu’elles s’étaient chargées de toutes les vertus du saint et que par là, elles les protégeraient du mal et pourraient éventuellement les guérir de leurs maux.
M. BILLARD nous donna la méthode utilisée par les compagnons de l’époque pour creuser un puits d’aération débouchant pile poil dans l’axe de la crypte et cela sans niveau à bulle sophistiqué et sans appareil de visée comme aujourd’hui.
Ils travaillaient en utilisant des jalons qu’ils alignaient en partant de l’axe central de la crypte jusqu’à sa sortie extérieure. Ils alignaient ensuite d’autres jalons en sens contraire à la surface du sol et dans le même alignement de ceux de la crypte. Ils mesuraient très précisément les longueurs horizontales entre les jalons du bas et les additionnaient. Cette mesure horizontale était reportée sur l’alignement des jalons du haut, ce qui déterminait un premier point situé pratiquement à la verticale de l’axe de la crypte. Ils recommençaient trois fois l’opération pour obtenir trois points très peu éloignés les uns des autres. Ils déterminaient ensuite le point moyen de ces trois points pour définir le point idéal situé à la verticale du centre de la crypte. Le sol était bien souvent constitué de roche très dure et ils n’avaient pas le droit à l’erreur, d’où cette triple détermination.
Munis de pioches et de pelles ils creusaient à la verticale un puits parfaitement circulaire qui avait pour centre le point idéal et qui aboutissait quinze mètres plus bas à l’endroit choisi.
Toutes les voûtes croisées de la crypte étaient identiques. La raison en était simple. Le gabarit en bois qui les soutenaient durant leur construction servait à toutes. Une voûte croisée finie, le gabarit était utilisé pour une autre et ainsi de suite.
La pierre la plus haute de la voûte, en forme de croix, appelée clé de voûte était en pierre très dure car c’est elle qui recevait le maximum d’effort à l’écrasement.
Les autres pierres de la voûte étaient taillées dans de la pierre de Souppes.
Elles étaient acheminées par voie navigable sur la rivière du Loing.
Toutes les autres pierres de l’édifice étaient constituées de pierres gélives des champs.
Dans la chapelle souterraine, la voûte arrondie au dessus du chœur représente le ciel et par là DIEU.
Tout ce qui est carré ou rectangulaire représente la vie terrestre et les hommes.
Trois petites niches taillées dans la pierre symbolisent la trinité.
Le chiffre trois est partout présent dans les édifices religieux.
J’ai fait rire mes camarades lorsque j’ai posé à M. BILLARD la question suivante :
« Est-ce un hasard si nous sommes 30 personnes en ce saint lieu ?
Le nombre 30 est un multiple de 3 et peut-être l’avez-vous choisi par respect de la Sainte Trinité, comme les bâtisseurs d’autrefois? »
M. BILLARD a pris beaucoup de plaisir à nous démontrer que l’architecture de cet édifice était parfaite et que rien n’était le fruit du hasard mais qu’au contraire tout était pensé et réfléchi.
 
Les caves du jardin royal du 13ème siècle.
Un long escalier pentu et étroit donnait accès à des caves conçues de la même manière que la crypte. Il fallait parfois baisser la tête pour ne pas se la cogner sur un bandeau de pierre. Si nos têtes étaient solides, le bandeau l’était davantage !
La cave était constituée d’un long tunnel qui desservait des impasses perpendiculaires d’une dizaine de mètres de profondeur. Les gens de l’époque y entreposaient du vin ou diverses racines qu’ils conservaient durant les longs hivers.
La pomme de terre était alors inconnue. Il n’empêche que certains murs s’effritent et que d’autres ont été démolis par des pillards en quête de trésors.
Ils ont laissé les pierres sur place, ce qui rendra plus aisé le travail de restauration. Il suffira de remettre ces mêmes pierres à leur emplacement d’origine.
Il y a peu de temps encore ces caves étaient utilisées pour la culture de l’endive car toutes les conditions de température et d’hygrométrie y étaient réunies.
Des habitants inattendus vivent dans ces caves.
De charmantes chauves souris hibernent suspendues la tête en bas, accrochées au plafond. Il en existe une dizaine d’espèces.
A notre grand regret le comte DRACULA était absent.
Les fêtes d’halloween venaient de se terminer et il n’avait pas eu le temps de réintégrer son logis......
D’après M. BILLARD ces caves seraient antérieures au 13ème siècle car un ami à lui, connaisseur en pierres, a remarqué dans la voûte, la présence d’un matériau spécifique à la réalisation des tuiles des maisons gallo-romaines.
Une analyse au carbone 14 permettrait de dater très précisément le creusement de ces caves car des traces de carbone apparaissent dans certaines pierres.
Nous avons encore beaucoup de choses à découvrir et à apprendre dans ces caves et dans les vestiges du château, nous a confirmé M. BILLARD.
Il ne voulait pas entendre parler de souterrains car d’après ses recherches, ils n’ont jamais existé, sinon que dans l’imaginaire des gens. Le sous-sol de Montargis est un maillage de rivières souterraines qui rend impossible ce genre de construction. Tout trou ou tunnel se verrait inondé dans le quart d’heure qui suivrait sa réalisation.
M. BILLARD fait actuellement réaliser par un cabinet de géomètres un levé précis du château.
Ce document sera précieux, car superposé à des plans plus anciens, il permettra de mieux localiser certains sites et de faire de nouvelles fouilles. Les précédentes se faisaient un peu au hasard et selon les intuitions des « chercheurs » ou des « violeurs » de sépultures.
 
La nouvelle chapelle.
Sa construction est beaucoup plus récente et elle s’appuie sur la partie inclinée du mur d’enceinte du château.
Elle possède un chœur et une nef comme toutes les chapelles, mais sa singularité réside dans ses neuf vitraux. Ils ont été réalisés par quatre maîtres verriers différents, ce qui est unique en France. On y retrouve les signatures des quatre plus grands faiseurs de vitraux.
Leur réalisation remonte environ à un siècle et demi et ils ont gardé toute leur splendeur. Seuls les assemblages de plomb qui les maintiennent mériteraient d’être refaits car dépassé 150 ans le plomb s’affaiblit et devient cassant.
M. BILLARD recueille actuellement des fonds pour les faire rénover.
Mais cela coûte très cher et rares sont les mécènes qui aujourd’hui donnent de l’argent.
Les visites et les bouquins vendus sur l’histoire du château contribuent en partie à constituer ces fonds.
La chapelle possède neuf vitraux et un dixième plus petit situé au dessus d’une porte.
Ce dernier a été découvert par M. BILLARD, d’après les dires d’un ancien qui en avait un vague souvenir.
Il était caché derrière un faux mur et s’était écroulé sur lui-même. Par chance aucun morceau de verre n’a été cassé et il a pu être restauré dans son intégralité à 99/100.
Aujourd’hui il est comme neuf.
Chaque vitrail représente un Saint et M. BILLARD nous a raconté la vie de chacun d’eux avec une précision étonnante car il possède une très grande érudition. Chacun de nous était émerveillé par son savoir. Rien ne lui échappait. Ni les dates, ni les noms, ni les épisodes croustillants de leur vie.
Neuf vitraux, neuf personnages.
Au centre du chœur, Jésus Christ, à gauche la Vierge Marie et à droite, lui faisant face, Joseph.
Dans la nef, on pouvait voir Sainte Eléonore, Saint Louis, Le frère de Saint Louis Robert de France comte d’Artois dit le vaillant, Jeanne d’Arc et deux autres saints dont j’ai oublié les noms.
La visite se termina par la vente de bouquins et par un don de 50 Euros fait par l’Amicale des anciens du CEG Pasteur à l’Amicale pour la sauvegarde des remparts du château de Montargis.
Ce don aurait pu être plus généreux si une partie n’avait été investie malhonnêtement dans une soirée copieusement arrosée au restaurant Courte-Paille, rue du port.
Il faut être cochon pour dilapider ainsi l’argent des autres ou s’appeler CHIRAC ou PASQUA, nos grands maîtres à tous.
 
La visite des remparts.
A la sortie de la chapelle, il pleuvait si fort que la visite des remparts s’est limitée à une course folle entre ce lieu de recueillement et nos voitures, laissant loin derrière nous, les remparts, la batterie du château et de violents tourbillons dans lesquels feuilles mortes et tuniques vaporeuses de fantômes tournoyaient.
 
Historique de la restauration de la glacière.
Il y a trois ou quatre ans, M. BILLARD a fait appel à mes services pour localiser une ancienne glacière qui se trouvait aux abords des remparts du château.
Il avait besoin pour cela des plans napoléoniens sur lesquels figuraient d’anciennes maisons aujourd’hui détruites. Sous l’une de ces maisons une glacière avait été construite pour permettre au montargois d’avoir de la glace en toute saison et notamment l’été.
Ces plans n’existaient plus au service du cadastre mais seules demeuraient des micros fiches sur lesquelles apparaissaient les remparts du château et les maisons avoisinantes.
Ces documents étaient réservés exclusivement à l’usage du personnel du cadastre.
Etant bien introduit dans ce service, du fait que j’y allais quotidiennement pour consulter des plans et instruire les dossiers de mes patrons géomètres, j’ai demandé à un employé s’il pouvait me faire une copie à titre personnel et exceptionnel de la microfiche intéressant le secteur.
Il me fit cette copie gracieusement et je l’ai ramenée à une échelle correspondant à celle du plan cadastral actuel sur lequel ne figurait aucune maison.
En superposant à la perfection ces deux plans M. BILLARD put resituer l’emplacement exact de la maison sous laquelle était la glacière. Il mesura sur le plan les cotes entre l’axe de la maison et plusieurs parties saillantes des remparts et détermina ainsi le centre de la glacière.
Sur le terrain, muni d’une chaîne d’arpenteur, il appliqua ces mêmes cotes et matérialisa par un piquet son emplacement.
Une équipe d’ouvriers munie de pelles et de pioches ont creusé à l’endroit présumé, et après avoir fouillé et déblayé les gravats des anciennes maisons ayant servi de remblai pour boucher les caves, ils retrouvèrent le grand puits circulaire qui servait à stocker la glace.
Aujourd’hui cette glacière est restaurée et fleurie. Elle est à ciel ouvert et chacun peut la voir en montant le chemin qui longe la nouvelle chapelle et qui conduit aux « cités ». Elle est à une cinquantaine de mètres de l’entrée du château où se situe l’actuelle « poterne ».
 
William CREFF

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 14:17

 Reçue ce jour, par une montargoise, je me sens "obligée" de vous faire partager ce lien:      

http://youtu.be/oTxirn8-5zs  

Des commentaires (la plupart ironiques, bourrés de fautes...) ont été publiés sous cette vidéo....
Pour ma part, je salue les belles vues des canaux fleuris, des monuments historiques presque tous remis à neuf et bien sûr cet immense ensemble gris qui remplace notre "Tivoli".    

La richesse de "notre" ville:

 

- Ses canaux...la "Venise du Gâtinais" mérite bien son surnom et les municipalités successives ont continué à fleurir abondamment...et avec goût...

 - les remparts ont presque tous disparu, mais imaginez l'ensemble: vous partez du château, allez vers l'ouest (fg d'Orléans), descendre ensuite pour passer devant le Chinchon (le collège de filles de notre époque), là vous longez les douves...puis bd des belles manières et direction du canal...qui a repris le tracés des douves (sur la gauche, face au jardin Durzy et l'ancienne mairie) vous verrez encore des tourelles. Suivez ensuite le canal qui vous ramènera au pied du château....

 Pensez que ces remparts faisaient également le tour de la butte du château (mais là aucun vertige) et si l'ensemble avait été conservé, Montargis serait plus connu (car plus grand) que Carcassonne....

  - Pour le château, il ne reste rien (contrairement à ce qui est dit dans le reportage, qui montre un porche, le château étant plus loin sur la butte). Pensons qu'à l'époque féodale, puis Renaissance, la plupart des reines de France accouchant au château de Fontainebleau, venaient se reposer ensuite au Château de Montargis.

  Une petite partie de souterrain et une chapelle se visitent. M.BILLARD peut vous tenir attentif pendant plusieurs heures. (Pour les anciens pasteurisés, nous avions organisé 2 visites en sept 2009...j'avais dû en faire des articles sur le site) 

 - l'Histoire du Chien de Montargis est très bien relatée dans la vidéo: inutile d'y revenir

- l'ancienne Mairie, avec à l'étage le musée GIRODET.

Nous avons tous travaillé le français avec le "Lagarde et Michard" et tous les montargois de notre jeunesse, rappelaient que le tableau de Châteaubriand avec le bras dans l'ouverture de la veste: c'était un Girodet. Le musée est fermé pour plusieurs années...pour se mettre aux normes obligatoires s'imposant aux bâtiments accueillant du public. En attendant sa réouverture, au milieu de la rue Dorée, vous pouvez voir quelques expositions temporaires...avant qu'ils ne détruisent l'immeuble pour faire une nouvelle ouverture en direction de la pêcherie.

- l'ancienne Mairie conserve la salle des mariages...il se peut que cela évoque des souvenirs à certains...avec la photo devant le plan d'eau dans les jardins derrière le batiment....

- l'Eglise: A l'intérieur, souvenir de magnifiques vitraux très colorés mais d'un ensemble du bâtiment très très sombre...Si vous y allez maintenant, vous serez surpris. Je ne pouvais soupçonner que la pierre pouvait être aussi claire. Au printemps dernier, il restait encore la partie droite en entrant à restaurer ..l'ensemble devrait être bien terminé.

Pour l'extérieur, les travaux ayant été commencés très en amont, sur la vidéo, vous pouvez admirer la clarté de la pierre extérieure et la beauté des bas-reliefs....

- la Salle des Fêtes évoque, pour moi, chaque année, les bals du mimosa, les galas du cercle Pasteur, de Femina, les fêtes des multiples écoles, chorales, spectacles divers: chanteurs très connus, pièces de théâtre... sans oublier les championnats de boxe (à l'époque de nos champions de France montargois), les combats de catches.

Mais, sans doute pour certains d'entre vous, c'est le souvenir des bals du bac.

Nous en avions 2 par an: un fin Juin et l'autre mi-septembre....Je me souviens surtout de mes 2 derniers:

- juin 68, avec "mes" élèves et les 2 Surgés de Durzy (ayant été la 1ère pionne d'internat en sept 67) j'entends M.Leplat me dire "je me sens partir en Calèche" après qu'il m'ait demandé le nom de mon parfum...

 - 28 Sept 1968, un pion du lycée, nommé par erreur à Durzy, invite la seule pionne....Les surgé Pancrazi et Delaveau ayant demandé son retour parmi eux....Etienne a conservée la pionne en souvenir !!!!

J'ai rejoint le lycée en forêt en sept 69, mais Etienne avait obtenu sa mutation pour Orléans ce qui lui évitait les multiples trajets en voiture...d'autant plus qu'à cette époque il menait de front de nombreuses activités: la fac à la Source, les 36 heures de pionnicat, le hand le samedi soir, mais surtout le basket avec 2 entraînements par semaine et le match du dimanche après-midi (ce qui nous faisait parfois partir vers 5h du matin pour revenir le dimanche soir ou plus exactement tot le lundi).....

 

- Pour votre information, la Salle des Fêtes, construite en 1924-25, après 80 ans d'exploitation avait besoin d'un sérieux rafraîchissement, ce fut 12 années de travaux, très séquencés...et une 2è inauguration en 2006....Tiendra-t-elle encore 80 nouvelles années?

Vous trouverez tous les détails dans l'ouvrage édité par la ville de Montargis par les "Archives municipales de Montargis" (tel 02.38.89.33.70. courriel:  archives @montargis.fr  )

"La salle de fêtes de Montargis"

80 ans d'histoire de sa construction à sa rénovation

 

- Sur la vidéo, pour ceux qui ne sont pas allés à Montargis depuis longtemps, vous voyez un "monstre gris" qui enjambe un bras du Loing et qui remplace notre ancien cinéma le Tivoli: c'est la médiathèque...les rangées de box avec écran et clavier ont remplacé les rangées de bouquins....

- reste un vrai problème, dans la Vidéo il est dit "le lac des closiers a été réalisé grâce au creusement du canal de Briare au siècle dernier"....n'y a--il pas plusieurs siècles de différence?

Nous sommes nombreux à avoir connu ce quartier Est de Montargis....nombreux habitants de la Chaussée y avaient leur jardin et le reste était une friche, annuellement inondée par le Loing. Impossible à franchir autrement que par les ponts de la chaussée.

Mon explication:

Pour modifier la circulation de la nationale 7, même si un sens unique avait été instauré : vers le nord par la rue Dorée et vers le sud par la rue Gambetta, les embouteillages, les camions de plus en plus gros... ce n'était plus tenable. Décision de la construction d'une "déviation" d'où la destruction de très belles propriétés le long de Loing mais nécessité de tonnes de terre pour que cette circulation se fasse en hauteur....ce qui a permis ce plan d'eau des closiers avec plus tard sa piscine couverte et ses jolis circuits et petits ponts pour rejoindre l'arrière de notre collège (Pasteur)....

Ils en profitent pour raser la totalité du quartier de la Chaussée.

Un ouvrage retraçant cette période, par une "petite jeune" dont les grands-parents habitaient le quartier:

"La Chaussée"

Souvenirs d'un faubourg disparu

(Témoignages, Photocopies)

Par Liliane Bataille-Violas

La 1ère impression a été faite par l'association Parole et Images de Montargis dans les années 70-80 ?.

Une personne de passage à Montargis m'a signalé sa réédition l'an dernier, trouvée dans une librairie Place de la République.

------------------------------------

Pour la dernière moitié de la vidéo: c'est le rappel du but de cette organisation internationale, les Lions ayant pour devise: "servir".

Ils ont voulu faire style "rappeur", heureusement que le texte est écrit en dessous.

Je n'ai pas reconnu de visages...mais je suppose que dans ces 2 clubs, se trouvent encore des anciens pasteurisés....

Bien cordialement. CD 

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